Exposition: Je ne crois que ce que je vois Mardi 22 fĂ©vrier 2022 - 10:00 - Jeudi 7 Avril 2022 - 18:00 Le message s’articule autour de plusieurs grands poncifs massive- ment diffusĂ©s dans les mĂ©dias : la femme « cadeau », l’image de soi, la « reine du foyer ». Voilace que je vois : Photo 1 : Quand j'appuie sur F8 je tombe sur ça. Photo 2 : Il y a un bug peut importe lequel je choisis mon ordi redĂ©marre immĂ©diatement sans rien changer. Photo 3, 4, 5 : Je crois que je peut pas faire grand chose avec ce menu. Photo 6 : Je sais plus comment je suis arriver la mais je sais pas y faire. Je vois ce que je crois » jusqu’au 4 mai Ă  La Fabrique Culturelle de Palaiseau. Mercredi et samedi de 14h Ă  19h et vendredi de 17h Ă  19h. EntrĂ©e libre. Cet article vous a Ă©tĂ© utile ? Psy "Je ne crois pas beaucoup ce que je vois sur Internet" Au lendemain de la flashmob parisienne qui a mobilisĂ© prĂšs de 20 000 personnes, le chanteur de Gangnam Style, en visite en France, s Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt Ă  la place des clous, et si je ne mets pas ma main dans son cĂŽtĂ©, je ne croirai point. » (Jean 20.25) Vous, comme moi, avons souvent entendu certaines personnes nous dire : « Moi, je suis comme Saint-Thomas, je ne crois que ce que je vois » ! Je ne crois pas en Dieu, je ne peux pas le voir et je ne crois qu’en ce que je vois ». Est-bien logique ? Qui a dĂ©jĂ  vu l’oxygĂšne qui nous entoure ? Nous ne la voyons pas, pourtant s’il n’y en avait pas, nous serions tous morts. De mĂȘme, personne n’a jamais vu le vent, mais nous pouvons constater ses effets quand il fait Voirsans filtre, oser soulever le voile de ce qui masque, cache, obstrue, nous empĂȘchant de voir ce qui doit ĂȘtre vu. A premiĂšre vue, l'exercice peut sembler compliquĂ©, et pourtant, il ne s'agit que de la retrouver, la vue. XEViama. Vous avez donc bien Ă©videmment vu les rayons UV pour affimer que ça existe ? Vous avez donc bien Ă©videmment vu NapolĂ©on pour affirmer qu'il a existĂ© ? Vous avez donc bien Ă©videmment vu les microbes pour affirmer qu'ils existent ? Vous avez donc bien Ă©videmment vu votre arriĂšre-arriĂšrei-arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre grand-mĂšre pour affimer qu'elle a existĂ© ? Le 24 juin 2018 Ă  163323 BlueBags a Ă©crit Vous avez donc bien Ă©videmment vu les rayons UV pour affimer que ça existe ? Vous avez donc bien Ă©videmment vu NapolĂ©on pour affirmer qu'il a existĂ© ? Vous avez donc bien Ă©videmment vu les microbes pour affirmer qu'ils existent ? Vous avez donc bien Ă©videmment vu votre arriĂšre-arriĂšrei-arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre grand-mĂšre pour affimer qu'elle a existĂ© ? oui Le 24 juin 2018 Ă  163347 JesuisBan65 a Ă©crit Le 24 juin 2018 Ă  163323 BlueBags a Ă©crit Vous avez donc bien Ă©videmment vu les rayons UV pour affimer que ça existe ? Vous avez donc bien Ă©videmment vu NapolĂ©on pour affirmer qu'il a existĂ© ? Vous avez donc bien Ă©videmment vu les microbes pour affirmer qu'ils existent ? Vous avez donc bien Ă©videmment vu votre arriĂšre-arriĂšrei-arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre grand-mĂšre pour affimer qu'elle a existĂ© ? ouiT'es nĂ© en quelle annĂ©e ? Le 24 juin 2018 Ă  163510 BlueBags a Ă©crit Le 24 juin 2018 Ă  163347 JesuisBan65 a Ă©crit Le 24 juin 2018 Ă  163323 BlueBags a Ă©crit Vous avez donc bien Ă©videmment vu les rayons UV pour affimer que ça existe ? Vous avez donc bien Ă©videmment vu NapolĂ©on pour affirmer qu'il a existĂ© ? Vous avez donc bien Ă©videmment vu les microbes pour affirmer qu'ils existent ? Vous avez donc bien Ă©videmment vu votre arriĂšre-arriĂšrei-arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre grand-mĂšre pour affimer qu'elle a existĂ© ? ouiT'es nĂ© en quelle annĂ©e ? 1768 Le 24 juin 2018 Ă  163550 JesuisBan65 a Ă©crit Le 24 juin 2018 Ă  163510 BlueBags a Ă©crit Le 24 juin 2018 Ă  163347 JesuisBan65 a Ă©crit Le 24 juin 2018 Ă  163323 BlueBags a Ă©crit Vous avez donc bien Ă©videmment vu les rayons UV pour affimer que ça existe ? Vous avez donc bien Ă©videmment vu NapolĂ©on pour affirmer qu'il a existĂ© ? Vous avez donc bien Ă©videmment vu les microbes pour affirmer qu'ils existent ? Vous avez donc bien Ă©videmment vu votre arriĂšre-arriĂšrei-arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre grand-mĂšre pour affimer qu'elle a existĂ© ? ouiT'es nĂ© en quelle annĂ©e ? 1768TrĂšs bien, tu peux entrer dans ma blacklist et retourner sur le -15 Le 24 juin 2018 Ă  163323 BlueBags a Ă©crit Vous avez donc bien Ă©videmment vu les rayons UV pour affimer que ça existe ? Vous avez donc bien Ă©videmment vu NapolĂ©on pour affirmer qu'il a existĂ© ? Vous avez donc bien Ă©videmment vu les microbes pour affirmer qu'ils existent ? Vous avez donc bien Ă©videmment vu votre arriĂšre-arriĂšrei-arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre grand-mĂšre pour affimer qu'elle a existĂ© ? C'est completement con ton raisonnement on peut aussi voir la preuve que ça existe Le 24 juin 2018 Ă  163550 JesuisBan65 a Ă©crit Le 24 juin 2018 Ă  163510 BlueBags a Ă©crit Le 24 juin 2018 Ă  163347 JesuisBan65 a Ă©crit Le 24 juin 2018 Ă  163323 BlueBags a Ă©crit Vous avez donc bien Ă©videmment vu les rayons UV pour affimer que ça existe ? Vous avez donc bien Ă©videmment vu NapolĂ©on pour affirmer qu'il a existĂ© ? Vous avez donc bien Ă©videmment vu les microbes pour affirmer qu'ils existent ? Vous avez donc bien Ă©videmment vu votre arriĂšre-arriĂšrei-arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre grand-mĂšre pour affimer qu'elle a existĂ© ? ouiT'es nĂ© en quelle annĂ©e ? 1768pourquoi j'ai ri Et pour le coup voir des bactĂ©ries ou autres champignons microscopiques est trĂšs simple avec un microscope Le 24 juin 2018 Ă  163642 GauloisVenere a Ă©crit Le 24 juin 2018 Ă  163323 BlueBags a Ă©crit Vous avez donc bien Ă©videmment vu les rayons UV pour affimer que ça existe ? Vous avez donc bien Ă©videmment vu NapolĂ©on pour affirmer qu'il a existĂ© ? Vous avez donc bien Ă©videmment vu les microbes pour affirmer qu'ils existent ? Vous avez donc bien Ă©videmment vu votre arriĂšre-arriĂšrei-arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre grand-mĂšre pour affimer qu'elle a existĂ© ? C'est completement con ton raisonnement on peut aussi voir la preuve que ça existeC'est le raisonnement "Je ne crois QUE ce que JE VOIS" qui est con Mec tu t'es jamais vu Ă  part dans un miroir ? T'es sur que t'existe ? Le 24 juin 2018 Ă  163738 GauloisVenere a Ă©crit Et pour le coup voir des bactĂ©ries ou autres champignons microscopiques est trĂšs simple avec un microscope Et donc tu es allĂ© voir les Ă©lectrons de tes propres yeux avec ton microscope jouetclub ? Message Ă©ditĂ© le 24 juin 2018 Ă  163956 par Bluebags Le 24 juin 2018 Ă  163822 lebizuquipu a Ă©crit Mec tu t'es jamais vu Ă  part dans un miroir ? T'es sur que t'existe ?C'est pas moi qui affirme que je ne crois que ce que je vois Je pense donc je suis Le 24 juin 2018 Ă  163738 GauloisVenere a Ă©crit Et pour le coup voir des bactĂ©ries ou autres champignons microscopiques est trĂšs simple avec un microscope +1, qui plus est que pour napoleon ont a des preuves historiques vois-tu Il y a aussi des choses que l'on voit mais qui n'existent plus, comme certaines Ă©toiles tu as dĂ©jĂ  vu le vent ? Le 24 juin 2018 Ă  163944 Sambhogakaya a Ă©crit Il y a aussi des choses que l'on voit mais qui n'existent plus, comme certaines Ă©toileson se sent astronome Le 24 juin 2018 Ă  163802 BlueBags a Ă©crit Le 24 juin 2018 Ă  163642 GauloisVenere a Ă©crit Le 24 juin 2018 Ă  163323 BlueBags a Ă©crit Vous avez donc bien Ă©videmment vu les rayons UV pour affimer que ça existe ? Vous avez donc bien Ă©videmment vu NapolĂ©on pour affirmer qu'il a existĂ© ? Vous avez donc bien Ă©videmment vu les microbes pour affirmer qu'ils existent ? Vous avez donc bien Ă©videmment vu votre arriĂšre-arriĂšrei-arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre grand-mĂšre pour affimer qu'elle a existĂ© ? C'est completement con ton raisonnement on peut aussi voir la preuve que ça existeC'est le raisonnement "Je ne crois QUE ce que JE VOIS" qui est con Tout le monde sais que ce raisonnement est complĂštement con, inutile d'en faire un topics mon khey Le 24 juin 2018 Ă  164033 Auteur blacklistĂ© a Ă©crit Le 24 juin 2018 Ă  163802 BlueBags a Ă©crit Le 24 juin 2018 Ă  163642 GauloisVenere a Ă©crit Le 24 juin 2018 Ă  163323 BlueBags a Ă©crit Vous avez donc bien Ă©videmment vu les rayons UV pour affimer que ça existe ? Vous avez donc bien Ă©videmment vu NapolĂ©on pour affirmer qu'il a existĂ© ? Vous avez donc bien Ă©videmment vu les microbes pour affirmer qu'ils existent ? Vous avez donc bien Ă©videmment vu votre arriĂšre-arriĂšrei-arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre grand-mĂšre pour affimer qu'elle a existĂ© ? C'est completement con ton raisonnement on peut aussi voir la preuve que ça existeC'est le raisonnement "Je ne crois QUE ce que JE VOIS" qui est con Tout le monde sais que ce raisonnement est complĂštement con, inutile d'en faire un topics mon kheyC'est pourtant le seul argument qu'apportent les athĂ©es concrĂštement Message Ă©ditĂ© le 24 juin 2018 Ă  164119 par Bluebags Le 24 juin 2018 Ă  164031 Lonsa a Ă©crit Le 24 juin 2018 Ă  163944 Sambhogakaya a Ă©crit Il y a aussi des choses que l'on voit mais qui n'existent plus, comme certaines Ă©toileson se sent astronome Je ne me sens rien du tout, je fais part d'une vĂ©ritĂ© Jean-ahuri Le 24 juin 2018 Ă  163858 BlueBags a Ă©crit Le 24 juin 2018 Ă  163738 GauloisVenere a Ă©crit Et pour le coup voir des bactĂ©ries ou autres champignons microscopiques est trĂšs simple avec un microscope Et donc tu es allĂ© voir les Ă©lectrons de tes propres yeux avec ton microscope jouetclub ? Mais en vrai les gens ils disent ça quand tu leur raconte une histoire personnelle invraisemblable pas sur des choses qui ont Ă©tĂ© prouvĂ©es maintes et maintes fois Message Ă©ditĂ© le 24 juin 2018 Ă  164213 par GauloisVenere Victime de harcĂšlement en ligne comment rĂ©agir ? L'expĂ©rimentation montrĂ©e dans ce film reprend le principe de celle effectuĂ©e par François Le Poultier en 1987, en France, Ă  sujets voient un film de cinq minutes dans lequel deux femmes discutent. Ils n'entendent pas ce qu'elles disent. À certains sujets groupe contrĂŽle, on dit que ce sont deux amies qui discutent. À d'autres premiĂšre condition expĂ©rimentale, on indique que la femme de gauche est assistante sociale et que celle de droite est un cas social qui vient demander de l'aide. À d'autres enfin deuxiĂšme condition expĂ©rimentale, on dit l'inverse la femme de gauche est un cas social qui vient demander de l'aide et celle de droite est assistante sociale. AprĂšs le film, tous les sujets remplissent une grille d'Ă©valuation constituĂ©e de 40 traits de personnalitĂ© positifs et nĂ©gatifs. Les sujets ont pour tĂąche de cocher les traits qui leur semblent le mieux correspondre Ă  la personnalitĂ© de chacune des deux femmes. On constate que les sujets perçoivent les deux femmes en fonction de l'Ă©tiquette que l'on a "collĂ©e" sur chacune d'entre elles. Canal-U - UniversitĂ© Ouverte des HumanitĂ©sUne expĂ©rience sur le mĂȘme thĂšme fut publiĂ©e aux États-Unis en 1973 dans la revue Science [1]. Il s'agissait de s'interroger sur la santĂ© mentale et la folie et, plus globalement, sur les concepts de normalitĂ© et d'anormalitĂ©. L'expĂ©rience a consistĂ© Ă  faire admettre huit personnes un Ă©tudiant en psychologie, trois psychologues, un pĂ©diatre, un psychiatre, un peintre et une mĂ©nagĂšre mentalement saines ne souffrant pas et n'ayant jamais souffert de troubles psychiatriques dans des hĂŽpitaux diffĂ©rents, sans qu'aucun membre du personnel hospitalier ne soit au courant de l'expĂ©rience. Voici un rĂ©sumĂ© des conclusions Une fois classĂ© comme schizophrĂšne, le faux patient ne peut, quoi qu'il fasse, se dĂ©barrasser de cette Ă©tiquette qui influence profondĂ©ment la façon dont les autres le perçoivent, lui-mĂȘme et son comportement. De nouveau, au sens tout Ă  fait propre du terme, une rĂ©alité» a Ă©tĂ© construite. Une fois qu'un individu a Ă©tĂ© caractĂ©risĂ© comme anormal, l'ensemble de ses comportements et des autres aspects de sa personnalitĂ© est marquĂ© par cette Ă©tiquette ; cette classification est en effet si puissante que beaucoup de comportements normaux des faux patients n'Ă©taient pas perçus du tout ou Ă©taient complĂštement dĂ©formĂ©s de façon Ă  les faire entrer dans le cadre de la rĂ©alitĂ© prĂ©supposĂ©e. Un diagnostic psychiatrique produit sa propre rĂ©alitĂ© et, avec celle-ci, ses propres effets. À partir du moment oĂč le patient a Ă©tĂ© classĂ© schizophrĂšne, on prĂ©voit qu'il le restera. Et, quand, pendant suffisamment longtemps, il n'a rien fait de bizarre, on considĂšre que sa maladie est en rĂ©mission et il peut quitter l'hĂŽpital. Mais le diagnostic reste valable aprĂšs que le patient est sorti, puisqu'on prĂ©voit, sans l'ombre d'une confirmation, qu'il se comportera de nouveau comme schizophrĂšne. La classification qu'Ă©tablissent les spĂ©cialistes des maladies mentales a autant d'influence sur le patient lui-mĂȘme que sur sa famille et ses amis, et, comme, on peut s'y attendre, le diagnostic a sur eux l'effet d'une prĂ©diction qui se vĂ©rifie elle-mĂȘme. Finalement, le patient accepte le diagnostic avec tout ce qu'il signifie et toutes les prĂ©visions qui s'y rattachent, et se comporte en fonction de celui-ci. Il s'adapte Ă  la construction d'une rĂ©alité» est pour le moins curieux que la critique de la catĂ©gorisation ne soient pas appliquĂ©e en France aux stĂ©rĂ©otypes homme-femme, stĂ©rĂ©otypes construits par les hommes et par les femmes de soi stĂ©rĂ©otypes construits par les hommes sur les hommes et par les femmes sur les femmes et de l'autre stĂ©rĂ©otypes construits par les hommes sur les femmes et par les femmes sur les hommes. Cela fera prochainement l'objet d'une sĂ©rie d'articles. 15/08/2010 Serge LEFORT Citoyen du MondeLire aussi ‱ Dossier documentaire & Bibliographie Constructivisme, Monde en Question. ‱ Dossier documentaire & Bibliographie Psychologie sociale, Monde en Question.[1] ROSENHAN David, Être sain dans un environnement malade» in WATZLAWICK Paul sous la direction de, L'invention de la rĂ©alitĂ© - Contributions au constructivisme [1981], Seuil, 1988 Ă  160 [Points Seuil, 1996]. Pour les Abitibiens passionnĂ©s des chiens -35% Le deal Ă  ne pas rater KRUPS Essential – Machine Ă  cafĂ© automatique avec broyeur Ă  ... 299 € 459 € Voir le deal Forum canin de l'Abitibi MONDE CANIN Éducations / Comportement 4 participantsAuteurMessagebarzoutGrand jappeux Nombre de messages 284Age 37Localisation DupuyEmploi AgriculteurVos Chiens et leur races Balou Pur race batardDate d'inscription 30/09/2007Sujet Je crois que j'ai un problĂšme Jeu 29 Mai 2008, 958 pm Mon balou n'Ă©coute pas.. il m'Ă©coute mais seulement si il n'y a rien d'autre. sa fait 2 semaines qu'il me fait courire. il traverse le chemin pour rencontrĂ© le nouveau voisin. il va voir le chantier de rĂ©novation voisin de chez moi un autre et cette apres midi il est allĂ© se battre avec le chien de ma mĂšre, en passant a 3 pied de se faire frappĂ©. je sais plus koi faire pour qu'il recommence a m'obĂ©ire. quand il est parti apres quelque chose rien peux l'arrĂȘtĂ©. un chat, une personne, un autre chien, un oiseau. je sais plus quoi faire..... aidĂ© moi svp InvitĂ©InvitĂ©Sujet Re Je crois que j'ai un problĂšme Ven 30 Mai 2008, 750 am Salut Barzout, Comme j'avais Ă©cris la semaine derniĂšre, j'ai commencĂ© des cours de dressage, j'ai 1 session de faite et j'ai dĂ©jĂ  vu la diffĂ©rence. Le cas de Ruby, ma chienne ressemble au tien. Elle se foutait de moi carrĂ©ment s'il y avait une autre distraction DOH chat-chien-autre personne. En 1 scĂ©ance, le contact est beaucoup mieux, elle me regarde un peu plus. C'est un programme de 10 scĂ©ances d'une heure en groupe 7 maĂźtres-7 chiens alors elle apprend Ă  contrĂŽler ses dĂ©bordements lors de la prĂ©sence de quelque chose d' doutais un peu au dĂ©but mais aprĂšs 1 fois....je suis convaincu...voici le miracle que j'attendais. GOOD Je te le conseille fortement! Bonne chance. AdminAdministrateur Nombre de messages 4270Age 36Localisation Rouyn-NorandaEmploi CosmĂ©ticienneVos Chiens et leur races Juste quand ma avoir une maison... ! Date d'inscription 23/09/2006Sujet Re Je crois que j'ai un problĂšme Ven 30 Mai 2008, 826 am Comme dirait Jacinthe, il faut que tu met de l'argent en banque ! Les distraction valent plus cher que toi. le chien du voisin = 1 000$ ton maitre qui te rappel = 20$ Alors il faut que tu lui montre que tu vaut plus cher que tout ce qui l'entour. Tu peux travailler son rappel a la maison, biensur, avec l'aide de ses bonbons prĂ©fĂ©rĂ© ! une gaterie qu'il ADORE. PRatique toi a la maison je sais pas si balou a acces a l'intĂ©rieur ? et une vois qu'il vient chaque fois que tu l'appel, tu met des distractions. des gens que tu connais peuvent t'aider. et une fois qu'il a un bon rappel a l'interieur, tu va pratiquer dehors, mais a un endroit trĂšs calme,e t meme principe. Et aprĂšs, tu est rendu a dehors a une place ou il y a plus de distraction. Et en dehors des pratiques de 10-15 minutes, pratique durant la journĂ©e de temps en temps. tu n'a qu'a cacher des friandise dans tes poche. et tu le test pour le rappel. tu doit te dire "oui, c'est bien les friandise, mais je vais etre oubliger de toujours, toujours en trainer sur moi... !!??" Et bien oui durant le temps que tu le rééduque au rappel. Quand il aura un rappel impeccable, a tout coup, dehors avec les distractions. Tu pourra lui en donner 1 fois sur 2, puis graduellement tu en donne moin. mais il est bon quand meme de temps en temps de lui en donner une. VoilĂ  mon conseil..._________________"Correct the problem, not the dog." AdminAdministrateur Nombre de messages 4270Age 36Localisation Rouyn-NorandaEmploi CosmĂ©ticienneVos Chiens et leur races Juste quand ma avoir une maison... ! Date d'inscription 23/09/2006Sujet Re Je crois que j'ai un problĂšme Ven 30 Mai 2008, 828 am J'ai oublier, Chaque fois que tu l'appel et qu'il vient, tu le prend par le collier, tu lui donne son bonbon, puis tu le laisse repartir. le rappel va etre meilleur si il sais qu'il va pouvoir retourner a ses explorations aprĂšs. Et aussi, lorsque tu le rappelera pour le mettre a l'Ă©cart de quelques choses, tu aura le temsp de le prendre. Car souvent, le chien va venir, et hop, il repart sans que tu est le temps de l' the problem, not the dog." ti-ioPetit jappeuxNombre de messages 64Age 55Localisation SenneterreVos Chiens et leur races chiot femelle boxerDate d'inscription 24/03/2008Sujet Re Je crois que j'ai un problĂšme Sam 31 Mai 2008, 829 am Moi je vois deux choses, le surplus d'Ă©nergie et savoir Ă  quel Ă  ton chien. s'il est dans l'adolescence il est plus difficile pour lui d'Ă©couter j'ai eu des chiens qui n'ont pas Ă©tĂ© Ă©coutant et vers 13,14 mois il ont changĂ©s. Le surplus d'Ă©nergie rend les chiens Ă©nervĂ© et qui n'Ă©coute pas donc lui faire faire de l'Ă©xercice et tout change. Les cour de dressage c'est bon et les bonbon sont efficace Ă  tabarouette. barzoutGrand jappeux Nombre de messages 284Age 37Localisation DupuyEmploi AgriculteurVos Chiens et leur races Balou Pur race batardDate d'inscription 30/09/2007Sujet Re Je crois que j'ai un problĂšme Dim 01 Juin 2008, 822 pm bon pour l'instant les cour de dressage c'est hors de question je travaille sur une ferme donc jai pas le temps pour sa et j'ai pas trop les moyens. le truc des bonbon marche plus ou moins, j'ai le controle, seulement si je le surveille et que je le laisse pas sexistĂ©, si il n'est pas encore parti mais qu'il regarde si je lui parle il dĂ©croche et vien me voir mais si il est parti c'est la que je perd le controle. mais il n'a pas une grande attention c'est sa mon problĂšme. je dirai que c'est Ă©gal Ă©gal entre moi et les autre attraction, faut juste que je le reprennne avant qu'il soit hor de controle j'ai commencĂ© a faire des promenade avec balou avec une charrette et un harnai pour le fair travaillĂ© plus. et il est plus controlable vu qu'il est plus Ă©puisĂ©. je travail plus avec balou pour lui faire plus d'exercice avec sa cariole et une brique au moin il force plus. ManonGrand jappeuxNombre de messages 445Age 46Localisation amosVos Chiens et leur races Migoo et Mousseline 2 shih-tzuDate d'inscription 18/03/2008Sujet Re Je crois que j'ai un problĂšme Lun 02 Juin 2008, 808 am attache le et laisse le courrir seulement quand tu peux vraiment surveiller mais le printemps attire les chiens ailleur cĂ© parreil chez moi la pelouse est toujours plus belle chez le voisin ..... Contenu sponsorisĂ©Sujet Re Je crois que j'ai un problĂšme Je crois que j'ai un problĂšme Page 1 sur 1 Sujets similairesPermission de ce forumVous ne pouvez pas rĂ©pondre aux sujets dans ce forumForum canin de l'Abitibi MONDE CANIN Éducations / ComportementSauter vers Passer au contenu Moi, je ne crois que ce que je vois ! Moi, je ne crois que ce que je vois ! Il m’arrive parfois de faire de drĂŽles rĂȘves, et toi t’est-il dĂ©jĂ  arrivĂ© de faire un rĂȘve qui te paraisse aussi vrai que la rĂ©alitĂ© ? Si tu Ă©tais dans un de ces rĂȘves et que tu ne pouvais en sortir, comment ferais-tu la diffĂ©rence entre le monde des rĂȘves et la rĂ©alitĂ© ? Les plus cinĂ©philes auront sans doute reconnu la question que pose Morpheus Ă  Neo dans le film MATRIX. Neo est considĂ©rĂ© par Morpheus comme Ă©tant l’élu. L’élu s’entend et se comprend ici au sens thĂ©ologique du terme Ă  savoir celui qui est amenĂ© Ă  voir ». Il pense que le monde dans lequel les humains vivent n’existe pas et que les machines ont pris le contrĂŽle de la sociĂ©tĂ©. Les humains sont instrumentĂ©s par les machines qui construisent un monde simulĂ©. NĂ©o doit les libĂ©rer. Les ĂȘtres Humains eux pensent que leur monde est rĂ©el ils ont confiance en ce qu’ils voient ! Pour ma part, dans ma rĂ©alitĂ©, j’interviens depuis 18 ans sur des machines dans des Ă©tudes notariales qu’on nomme des ordinateurs » et qui permettent Ă  des personnes qu’on appelle des notaires » de rĂ©diger et de signer des actes authentiques Ă©lectroniques avec des logiciels agréés par un groupe de notaires Ă©lu qu’on nomme Conseil SupĂ©rieur Du Notariat ». Je m’interroge En tant qu’agent des machines, je me suis interrogĂ© modestement sur comment Neo, qui est l’élu, se comporterait-il devant un acte NotariĂ© signĂ© Ă©lectroniquement ? Pourrait-il y croire ? J’ai essayĂ© de raisonner de façon logique en me posant les questions suivantes A Qu’est-ce que la croyance ? ; B Comment peut-on avoir confiance dans une signature Ă©lectronique ? ; C La sĂ©curitĂ© prĂ©sentĂ©e est-elle rĂ©elle ? J’essaye de rĂ©pondre La croyance A peut se dĂ©finir comme Ă©tant une norme ou un Ă©tat partagĂ© par un ensemble d’individus. Elle est dĂ©crĂ©tĂ©e par une ou des personnes faisant autoritĂ© dans le groupe auquel on est rattachĂ©. Pour faire simple, pour vous notaires, ce groupe de rattachement pourrait ĂȘtre le CSN. Ce qui a pour rĂ©sultante de considĂ©rer que tout ce qui est dit et provient du CSN rĂ©sulte d’un Ă©tat de croyance il s’agit de la vĂ©ritĂ©. Je me sens alors troublĂ©. Mais comment avoir confiance dans la signature Ă©lectronique ? LĂ  aussi c’est trĂšs simple B, des organismes sont agréés par l’ANSSI qui dĂ©pend du MinistĂšre de l’IntĂ©rieur. Pour signer Ă©lectroniquement, il faut faire appel Ă  une autoritĂ© de certification validĂ©e par l’ANSSI. Cela tombe bien, le CSN dispose d’une signature qualifiĂ©e agréée par cet organisme et qui est utilisĂ©e dans vos clĂ©s REAL ils sont l’autoritĂ© de certification du Notariat. Mais alors la sĂ©curitĂ© est-elle rĂ©elle C ? LĂ  aussi, qu’est-ce que la rĂ©alitĂ© ? Ce que je vois ? ou plutĂŽt la reprĂ©sentation que j’ai des choses ma vision me permet-elle Ă  elle seule de dire que c’est la vĂ©ritĂ© ? Si je crois en quelque chose, ce qui rĂ©sulte de cette croyance me parait rĂ©el donc vrai ! Le CSN, en qui je crois, me dit que c’est sĂ©curisĂ© c’est donc rĂ©el et vrai ! Est-ce bien rĂ©el oĂč sommes-nous dans une simulation ? Soudainement, je me rends compte que je divague, je pense comme un notaire ! Mais, je ne suis pas notaire, je vous l’ai dit j’installe des machines ! Et de la surgit je ne sais quel flash, je me vois alors passer Ă  toute allure des appels Ă  l’ADSN pour changer la date d’un acte AAE signĂ© hier et qui n’était pas passĂ© au MICEN, puis d’un coup
 je me retrouve dans un grand bureau de 200 m2 Ă  Paris dans le 7Ă©me arrondissement. Je me tiens assis Ă  une table avec une personne en face de moi je crois reconnaitre le PrĂ©sident du groupe Ă©lu. Je me vois lui expliquer des failles possibles concernant la signature Ă©lectronique et pouvant remettre en cause la forme authentique de l’acte. Comment je le sais ? je ne suis pas notaire, je vous l’ai dit ! je travaille pour ceux qui fabriquent ces machines
 Est-ce un simulacre ? Suis-je dans la matrice ? Brusquement, je tourne la tĂȘte, mon tĂ©lĂ©phone vient d’émettre trois sonneries stridentes, un message apparait sur l’écran Vous avez un nouveau mail. Je regarde fĂ©brilement l’écran est-ce rĂ©el ? Ce mail provient du CSN et m’annonce qu’un agent de la matrice, derriĂšre une machine distante, pourra certifier pour vous une identitĂ© numĂ©rique. Il est maintenant, enfin possible, de signer en toute sĂ©curitĂ© des actes authentiques Ă  distance car, grĂące Ă  la visio-confĂ©rence du groupe Ă©lu, on pourra croire ce qu’on voit. Le progrĂšs est apportĂ© par des machines ayez confiance ! Je tourne ma tĂȘte de l’autre cĂŽtĂ© et vois sur mon rĂ©veil 0903. Je pense ĂȘtre rĂ©veillĂ©, je souffle, tout ceci me semblait tellement rĂ©el. Ne suis-je pas encore dans mon rĂȘve ? Comment en ĂȘtre sĂ»r ? Tout ceci ne peut ĂȘtre un simulacre. Je me rassure en me disant que si tout ce qui s’est passĂ© avait Ă©tĂ© rĂ©el et que j’avais, par exemple, informĂ© Me HUMBERT de failles importantes de nature Ă  remettre en cause l’acte authentique il les aurait assurĂ©ment rĂ©glĂ©es j’ai confiance car il est le prĂ©sident Ă©lu du CSN et il ne peut pas nous mentir. Un retour Ă  la rĂ©alitĂ© ? Je vois des machines autour de moi. Je reprends mes esprits. J’ai oubliĂ© de rĂ©pondre Ă  la seule question qui pourtant Ă©tait importante pour moi NĂ©o croirait-il en l’acte NotariĂ© signĂ© Ă©lectroniquement ? ». Je sursaute Toc, Toc ». On vient frapper Ă  ma porte. Ă  suivre
 Cyril VIDAL Partagez cet article, choisissez votre rĂ©seau ! 15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 1433 Par peur d’ĂȘtre trompĂ©, ou de se tromper, il peut nous arriver d’adopter l’attitude de Saint Thomas, l’apĂŽtre qui ne voulait croire en la rĂ©surrection du Christ que lorsqu’il aurait vu et touchĂ© lui-mĂȘme ses plaies. La vision, la perception sensible en gĂ©nĂ©ral, ne nous met-elle pas devant la rĂ©alitĂ© elle-mĂȘme, telle qu’elle est ? S’il faut se mĂ©fier de ce qui nous vient d’autrui, ou de ce que notre imagination peut fabriquer, la perception semble ĂȘtre une source de connaissance fiable, et peut-ĂȘtre devrions-nous donc ne nous appuyer que sur elle, afin d’éviter tout risque d’erreur. Peut-ĂȘtre ne faudrait-il croire que ce que l’on voit. Mais deux problĂšmes, Ă©troitement liĂ©s, se posent alors. N’avons-nous pas besoin de croire en des affirmations qui ne sont pas issues de notre propre expĂ©rience perceptive ? Et cette perception est-elle au-dessus de toute critique ? Autrement dit l’expĂ©rience sensible est-elle la seule source de connaissance que nous pouvons admettre comme vĂ©ritable ? Pour le savoir, nous devons d’abord analyser les diffĂ©rentes formes de croyance puis dĂ©terminer celles qui sont considĂ©rĂ©es comme des connaissances. Nous devrons ensuite savoir d’oĂč nous viennent nos connaissances, puis examiner si la perception est vraiment fiable, si elle est bien la seule Ă  nous donner des connaissances indubitables, et si nous pouvons nous en contenter. Si tel est le cas, alors nous pourrons en conclure qu’en effet il vaudrait mieux ne croire que ce que l’on voit. Mais si nous constatons que la perception ne nous donne pas forcĂ©ment la vĂ©ritĂ©, ou si elle n’est pas la seule Ă  nous la donner, et si nous avons besoin de recourir Ă  des croyances qui ne reposent pas sur elle, alors nous pouvons lĂ©gitimement croire, du moins en partie, en ce qui n’est pas perçu. Commençons par nous arrĂȘter sur cette notion de croyance. Qu’est-ce que croire ? Croire c’est tenir une proposition pour vraie. Mais il y a plusieurs maniĂšres de tenir une proposition pour vraie. Ou bien cette proposition est considĂ©rĂ©e par moi comme une connaissance, ou bien ce n’est qu’une simple supposition, ou bien il s’agit d’une confiance trĂšs forte mais qui n’est pas du mĂȘme ordre qu’une connaissance au sens courant du terme. Donnons quelques exemples. Je crois que deux plus deux font quatre. Je peux mĂȘme dire que je le sais, c’est une connaissance. Par contre lorsque je dis que je crois qu’il fera beau demain, c’est une supposition. A vrai dire, je n’en sais rien. MĂȘme si j’ai de bonnes raisons de le croire j’ai Ă©coutĂ© le bulletin mĂ©tĂ©o, je n’en suis pas sĂ»r. Enfin, je peux dire que je crois que telle personne m’aime. Je peux le croire intensĂ©ment, au point que je n’en doute pas. Mais je ne peux dire que je le sais. La mĂȘme remarque s’appliquerait sans doute Ă  celui qui croit en Dieu. Quelle est la diffĂ©rence entre ces croyances ? Lorsque je sais, j’ai une expĂ©rience directe de la chose. Lorsque j’ajoute deux allumettes Ă  deux allumettes, le rĂ©sultat est toujours quatre, je le vois. Lorsque je crois qu’il fera beau, je ne vois pas le temps qu’il fera demain, je me contente de l’imaginer. Et lorsque je crois en l’amour d’une personne, ou en Dieu, je vais au-delĂ  de ce qui m’est donnĂ© dans une expĂ©rience sensible puisque je ne vois pas l’amour, je ne vois pas Dieu, en tout cas pas de la mĂȘme maniĂšre dont je vois une allumette. Je vois des signes de cet amour, ou je ressens son existence, mais cela reste des manifestations indirectes ou subjectives et il n’est pas du tout exclu que je me trompe, ou que je sois trompĂ©. Que pouvons-nous retirer de ce premier examen ? Qu’il y a plusieurs façons de croire, mais qu’il y en a une qui semble plus solide, c’est celle qui s’appelle connaissance. Quand je crois parce que je sais, alors cette croyance est solide. Et je sais lorsque j’ai une perception directe de la chose que je me reprĂ©sente. LĂ  je suis sĂ»r de ne pas ĂȘtre trompĂ©. On pourrait donc avancer, Ă  ce stade de notre Ă©tude, que celui qui veut Ă©viter l’erreur, c’est-Ă -dire la croyance en des propositions inexactes, doit se contenter des croyances qui sont des connaissances, c’est-Ă -dire des reprĂ©sentations vraies, en accord avec la rĂ©alitĂ©. Et comme c’est la perception sensible qui nous met en prĂ©sence de la rĂ©alitĂ© telle qu’elle est, alors celui qui veut avoir des croyances vraies doit se limiter Ă  ce que lui fournit cette perception. Il ne devrait croire que ce qu’il voit. Pourtant cette solution ne nous paraĂźt pas satisfaisante. D’une part nous avons vite accordĂ© que seule la perception sensible nous donnait une connaissance de la rĂ©alitĂ©. Nous n’avons pas vraiment analysĂ© la maniĂšre dont nous sommes censĂ©s acquĂ©rir des connaissances. Et sommes-nous sĂ»rs que cette perception soit aussi solide que ce que nous avons affirmĂ© ? D’autre part, nous avons fait comme si l’homme pouvait se contenter de ce qu’il sait. Mais il se pourrait fort bien que ce ne soit pas le cas. On peut avoir besoin de croire en l’amour de certains ĂȘtres, mĂȘme si l’on ne peut avoir de savoir certain Ă  ce sujet. Et certains hommes, au moins, ont besoin de croire en une rĂ©alitĂ© transcendante qui donne du sens Ă  la vie, mĂȘme s’ils accorderaient bien volontiers qu’ils n’ont pas une perception sensible de cette rĂ©alitĂ©. Et puis nous croyons tous, dans la vie courante et pour les besoins de notre Ă©ducation, Ă  des affirmations qui nous viennent d’autrui, sans que nous ayons nous-mĂȘmes fait l’expĂ©rience de ce dont elles parlent. Il nous faut donc reprendre cette recherche. Revenons d’abord sur la connaissance. Nous pouvons ici nous appuyer sur le travail de rĂ©flexion accompli par un grand philosophe, Ă  la fois mathĂ©maticien et physicien, Descartes. Car il a consacrĂ© une grande partie de son Ɠuvre Ă  se poser la question de la fiabilitĂ© de notre connaissance, ce qui rejoint tout Ă  fait notre propos. On sait d’ailleurs que le nom de ce philosophe a donnĂ© naissance Ă  un adjectif, cartĂ©sien, qui dans le langage courant renvoie Ă  une attitude trĂšs semblable Ă  celle de l’homme qui n’admet comme vrai que ce qu’il peut constater. Et en effet Descartes a voulu combattre l’erreur en s’efforçant de ne retenir comme bases de la connaissance que ce qui est certain. Mais comment savoir ce qui est certain et ce qui ne l’est pas ? Pour faire cette distinction, Descartes propose une voie originale celle du doute. Non pas le doute de celui qui hĂ©site entre plusieurs possibilitĂ©s, ou le doute de celui qui, déçu par de mauvaises expĂ©riences, ne veut plus croire en rien. Non, il s’agit au contraire du doute systĂ©matique et mĂ©thodique de celui qui veut atteindre la vĂ©ritĂ©. En effet le doute peut ĂȘtre une arme au service de la connaissance. Il suffit pour cela de faire porter le doute sur les sources mĂȘmes de la connaissance et de le rendre le plus exigeant possible. Il faut soumettre nos prĂ©tendues certitudes fondamentales au doute de façon Ă  dĂ©couvrir celles qui rĂ©sistent et celles qui succombent. Peut-ĂȘtre d’ailleurs rien ne passera l’épreuve avec succĂšs. Mais au moins dans ce cas saurons-nous qu’il n’y a rien de certain, et que je ne peux mĂȘme pas croire en ce que je vois. Descartes commence donc par relever qu’il y a trois sources de connaissances. La plus Ă©vidente, c’est la perception sensible, ce qu’on voit ». Par exemple je n’ai qu’à ouvrir les yeux pour me rendre compte de ce qui m’entoure et je peux mĂȘme me voir moi-mĂȘme, y compris en me mettant devant un miroir. Il y a aussi ce que je sais parce qu’autrui me l’a dit. Depuis ma famille jusqu’aux moyens d’information que sont les journaux, les livres aujourd’hui la radio, la tĂ©lĂ©vision, internet
 en passant bien sĂ»r par l’école. Enfin, il y a une autre source de connaissance, Ă  laquelle on ne pense pas d’ordinaire, c’est la raison. La raison peut permet de comprendre que deux plus deux font quatre. Nous avons dit tout Ă  l’heure que nous voyons qu’il en est ainsi. Mais il ne s’agit pas Ă  proprement parler d’une perception sensible. Ce n’est pas parce que je rassemble des allumettes que je connais la notion d’addition. C’est plutĂŽt parce que je comprends l’addition que je peux additionner des allumettes. De mĂȘme que je sais que deux quantitĂ©s chacune Ă©gale Ă  une troisiĂšme sont Ă©gales entre elles. Je n’ai pas besoin de vĂ©rifier ces affirmations par des expĂ©riences rĂ©pĂ©tĂ©es, je sais a priori qu’il en est ainsi parce qu’il y a une nĂ©cessitĂ© logique, rationnelle, qu’il en soit ainsi et pas autrement. Quelle est la fiabilitĂ© de ces sources de connaissance ? Ce qui vient d’autrui est Ă©videmment sujet Ă  caution. Certes je suis bien obligĂ©, dans la vie courante oĂč il s’agit d’ĂȘtre efficace et adaptĂ© Ă  la sociĂ©tĂ©, de faire confiance Ă  ceux qui paraissent avoir des connaissances que je n’ai pas. Je ferai confiance Ă  mes enseignants, Ă  mon mĂ©decin, au journaliste. Mais ce sera toujours une confiance conditionnelle et non totale. Relative, et non absolue. Ils peuvent se tromper, ou mĂȘme, dans certains cas, vouloir me tromper. Descartes a appris Ă  l’école, de la part de maĂźtres compĂ©tents et honnĂȘtes, des choses qu’il a ensuite reconnues comme erronĂ©es. Certes je ne dois pas adopter dans la vie quotidienne l’attitude de doute radical que Descartes utilise pour trouver les fondements indubitables du savoir. Et lui-mĂȘme insiste bien sur ce que ce comportement a d’artificiel et d’impraticable lorsqu’il s’agit d’action. Mais la leçon que nous pouvons tirer de cette critique de la connaissance venant d’autrui, c’est que nous ne devons pas nous fier aveuglĂ©ment Ă  ce qui est, par principe, douteux. Nous ne devons pas confondre la confiance que nous accordons Ă  ce que nous disent les autres et la certitude qui dans ce cas manque visiblement. Mais alors, cette certitude que nous dĂ©sirons, faut-il la chercher dans la perception immĂ©diate, dans l’expĂ©rience sensible ? Descartes nous montre qu’elle ne saurait s’y trouver. Non seulement il existe des erreurs de perception mais nous devons prendre conscience de la subjectivitĂ© de notre expĂ©rience perceptive. Ce que nous percevons, c’est en nous que nous le percevons. L’expĂ©rience du rĂȘve nous le rĂ©vĂšle de façon lumineuse, pour peu que nous soyons capables d’y faire attention. Lorsque nous rĂȘvons, nous croyons avoir affaire Ă  un monde extĂ©rieur, voir des gens, leur parler, agir
 Et lorsque nous nous rĂ©veillons, nous rĂ©alisons que tout ceci a eu lieu en nous, dans notre esprit. LĂ  encore, on se gardera bien de croire que Descartes voudrait que nous adoptions une sorte de scepticisme permanent. Dans la vie courante, nous croyons que nous ne rĂȘvons pas, et nous faisons comme si les perceptions que nous recevons venaient d’un monde extĂ©rieur. Nous avons bien raison d’agir ainsi. Mais nous aurions tort de penser que ce que nous voyons est la rĂ©alitĂ©. Ce que nous voyons, c’est notre maniĂšre de nous reprĂ©senter une rĂ©alitĂ© qui, en toute rigueur, est hypothĂ©tique. Les choses existent-elles comme je les vois ? Existent-elles tout court, au sens oĂč elles subsisteraient dans un monde spatial et temporel indĂ©pendant de ma pensĂ©e ? On peut, et on doit, se poser la question. L’erreur ne vient-elle pas justement de ce que nous assimilons trop vite notre vision de la rĂ©alitĂ© et la rĂ©alitĂ© elle-mĂȘme ? Sur la Terre, nous voyons trĂšs distinctement le mouvement du soleil dans le ciel. Mais il se pourrait que dans la rĂ©alitĂ©, ce soit plutĂŽt la Terre qui se dĂ©place, sans que nous nous en rendions immĂ©diatement compte. Descartes va radicaliser cette remise en cause de l’expĂ©rience immĂ©diate en faisant l’hypothĂšse d’un malin gĂ©nie, sorte d’entitĂ© trĂšs puissante et mal intentionnĂ©e qui serait capable de nous faire croire en l’existence d’un monde extĂ©rieur, de notre propre corps, simplement en nous envoyant des reprĂ©sentations qui nous paraissent tellement vraies », que nous acquiesçons Ă  leur suggestion. Cet ĂȘtre imaginaire a une fonction conceptuelle trĂšs prĂ©cise il nous rappelle qu’il y a une diffĂ©rence de principe entre percevoir un monde extĂ©rieur et ĂȘtre sĂ»r que ce monde existe. Passer de la pensĂ©e je perçois un monde » Ă  la pensĂ©e je sais qu’il y a un monde » suppose que l’on ait d’abord fait la preuve que ma pensĂ©e peut atteindre la rĂ©alitĂ© extĂ©rieure. Il faudrait montrer que le malin gĂ©nie n’existe pas. Il faudrait ĂȘtre sĂ»r que notre perception n’est pas uniquement subjective. Mais il reste la raison. La raison est Ă  la base de toutes les affirmations purement logiques. Elle produit aussi les affirmations concernant les nombres et les figures. En effet, il ne s’agit pas ici d’ĂȘtres rĂ©els », au sens physique du terme. Le mathĂ©maticien ne dĂ©montre pas un thĂ©orĂšme en allant mesurer des objets. Que la somme des angles d’un triangle soit Ă©gale Ă  180 °, ce n’est pas une affirmation qui est fondĂ©e sur la mesure des angles d’un grand nombre de triangles. C’est une affirmation qui dĂ©coule de la dĂ©finition du triangle selon Euclide. Ici, nous serions enfin arrivĂ©s Ă  la certitude. Ici la croyance ne risquerait plus d’ĂȘtre confrontĂ©e Ă  la dĂ©ception. Il y a des Ă©vidences rationnelles auxquelles nous avons raison de croire puisqu’il n’y aucune raison d’en douter. Cependant Descartes va trouver un moyen de remettre cette certitude » en question. Ce qui signifie d’abord et avant tout que la raison peut ĂȘtre critique d’elle-mĂȘme. Que la raison n’est pas un simple fonctionnement, mais une puissance de rĂ©flexion qui peut s’interroger elle-mĂȘme et douter du rĂ©sultat de ses opĂ©rations particuliĂšres. La seule chose, d’abord, que cette raison rĂ©flĂ©chissante ne peut rĂ©cuser, c’est elle-mĂȘme, le je pense » le Cogito » qui est prĂ©sent dans chaque pensĂ©e comme ce qui justement ne se contente pas de recevoir passivement un contenu, mais le pense, c’est-Ă -dire peut le nier, le remettre en question, refuser d’y croire. Cela ne rĂ©vĂšle rien moins que la libertĂ© dans sa dimension la plus fondamentale. Mais dĂšs lors que la rĂ©flexion porte sur un contenu dont elle veut assumer la prĂ©tention Ă  la vĂ©ritĂ©, l’évidence rationnelle doit elle-mĂȘme ĂȘtre fondĂ©e. Si je veux ĂȘtre absolument certain que deux plus deux font quatre, mĂȘme quand je n’éprouve plus dans l’instant la vĂ©ritĂ© de cette affirmation, alors il faut que je sois sĂ»r de la consistance de ma raison. Et je ne peux assurer sa consistance que si je sais d’oĂč vient ma raison, sa cause ultime. On sait comment Descartes prĂ©tend fonder la raison. Si Dieu existe, alors il ne peut ĂȘtre trompeur et il a fait l’homme dotĂ© d’une raison qui lui garantit de ne pas se tromper lorsqu’il procĂšde avec ordre et prĂ©caution. Or Dieu existe, puisque nous avons une idĂ©e de l’ĂȘtre infini, Dieu, que seul l’ĂȘtre infini a pu mettre en notre esprit. Si la raison est une source fiable de connaissances, ce n’est qu’à cette condition que nous puissions la fonder dans la vĂ©racitĂ© de l’auteur de notre ĂȘtre. RĂ©capitulons donc ce que nous apporte cet examen loin d’ĂȘtre la plus fiable de nos sources de connaissances, la perception est en position subordonnĂ©e. Pour croire en notre perception, il faut d’abord croire en l’existence d’un mode extĂ©rieur, et pour croire en l’existence d’un monde extĂ©rieur, il faut croire en l’existence de Dieu, ĂȘtre infiniment parfait qui nous a créé et ne peut souhaiter nous tromper. Nous avons dit croire », alors que Descartes aurait Ă©crit savoir ». Mais nous entendons ici par croyance le terme gĂ©nĂ©ral qui englobe toutes les affirmations que nous tenons pour vraies, quel que soit leur degrĂ© de certitude. En ce sens, nous pouvons dire que Descartes entend fonder la croyance certaine, le savoir, sur une premiĂšre certitude apodictique, le cogito, qui lui permet d’aboutir Ă  une seconde croyance certaine, l’existence de Dieu, jusqu’à s’assurer ainsi d’un ensemble de connaissances » fondĂ©es. On peut bien sĂ»r ne pas ĂȘtre convaincu par la fondation du savoir proposĂ©e Descartes. Les preuves de l’existence de Dieu qu’il expose n’ont pas emportĂ© la conviction de tous ses lecteurs. Mais il n’en reste pas moins qu’il a bien montrĂ© que la connaissance du monde extĂ©rieur supposait des concepts et un travail intellectuel qui n’étaient pas directement produits par la vision » de ce monde. La perception n’atteint une valeur objective que par son inscription dans un cadre rationnel. C’est parce que nous pensons ce que nous voyons que nous pouvons lĂ©gitimement y croire. La perception seulement passive ne serait que subjective. Elle ne commence Ă  recevoir un contenu objectif que parce que la raison la structure par ses concepts. Comme le montre Descartes dans sa cĂ©lĂšbre analyse d’un morceau de cire deuxiĂšme mĂ©ditation, c’est notre entendement » qui fait que nous voyons le mĂȘme objet en dĂ©pit des changements des sensations. Et c’est le secret de la science moderne que Descartes a contribuĂ© Ă  construire que d’appliquer systĂ©matiquement des concepts rationnels, au sens oĂč ils peuvent se prĂȘter Ă  une mesure et donc Ă  une mathĂ©matisation, Ă  l’expĂ©rience. De cette façon on ne se contente pas de percevoir, mais on entend parvenir Ă  connaĂźtre, au sens objectif du terme. Une perception isolĂ©e n’aurait guĂšre de sens si on ne pouvait la rattacher Ă  d’autres, la comprendre comme le moment d’une objectivitĂ© que notre raison essaie de construire, notamment en soumettant au test de l’expĂ©rimentation les consĂ©quences tirĂ©es de ses hypothĂšses. Ainsi lorsque Torricelli parvient Ă  peser l’air pour la premiĂšre fois, il dĂ©passe ce qui est directement vu pour atteindre une rĂ©alitĂ© qui n’était pas immĂ©diatement Ă©vidente. Est-ce Ă  dire que nous ne pouvons croire que ce que la science nous permet de voir », en ce sens qu’elle nous conduit Ă  accorder notre confiance en des concepts qu’elle peut rĂ©fĂ©rer, de façon plus ou moins indirecte, Ă  des observations objectives ? Ce serait oublier le caractĂšre irrĂ©mĂ©diablement relatif de l’objectivitĂ© scientifique. C’est ce nous rappelle Einstein dans un texte cĂ©lĂšbre oĂč il compare le scientifique Ă  un homme essayant de comprendre le mĂ©canisme d’une montre dont il ne pourra jamais ouvrir le boĂźtier. Le scientifique ne peut se contenter de ce qu’il voit, il invente des concepts pour comprendre ce qu’il observe. Ces concepts doivent ĂȘtre confrontĂ©s Ă  l’expĂ©rience. Si cette confrontation est rĂ©ussie, si la thĂ©orie qui utilise ces concepts est validĂ©e, le scientifique est parvenu Ă  son but. Mais il ne peut Ă©liminer la possibilitĂ© que d’autres concepts, porteurs d’une autre thĂ©orie, ne puissent expliquer tout aussi bien les phĂ©nomĂšnes observĂ©s. Pas plus qu’il ne peut ĂȘtre sĂ»r que de nouvelles observations ne vont pas infirmer sa thĂ©orie. Par principe, le scientifique ne peut comparer sa thĂ©orie Ă  la rĂ©alitĂ© au sens absolu du terme. Il ne peut la comparer qu’à ce qu’il observe. Et ce qu’il observe dĂ©pend dans une grande mesure de la thĂ©orie qu’il utilise. Si l’on rejette le fondement mĂ©taphysique que Descartes entendait donner Ă  la physique, Ă  la connaissance de la rĂ©alitĂ© extĂ©rieure, il ne reste que la confiance limitĂ©e que nous pouvons accorder Ă  la dĂ©marche scientifique, qui procĂšde par hypothĂšses et expĂ©rimentations. Alors, ne faut-il croire que ce que nous voyons ? La rĂ©ponse est rĂ©solument nĂ©gative. Nous ne pouvons nous limiter Ă  notre perception si nous voulons tenir pour vraies certaines affirmations. Et nous avons vu que pour les besoins de notre vie pratique, pour nous en tenir Ă  ce qui est le moins discutable, nous ne pouvions faire autrement que de d’accorder une certaine confiance Ă  des affirmations qu’aucune expĂ©rience directe ne vient corroborer. Certes, il faut garder un esprit critique et bien distinguer entre les diverses affirmations que nous sommes portĂ©s Ă  tenir pour vraies, Ă  croire. Il y a celles qui sont vĂ©rifiĂ©es, ou vĂ©rifiables, dans le sens oĂč elles peuvent ĂȘtre confrontĂ©es Ă  une expĂ©rience objective. Il y a celles qui sont simplement plausibles, parce qu’elles ne s’opposent Ă  aucune observation objective. Et il y a celles qui demanderaient une plus grande investigation, car elles ne rentrent pas dans le cadre des affirmations vĂ©rifiĂ©es, tout en Ă©tant difficilement rĂ©fĂ©rables Ă  une expĂ©rimentation. Cet esprit critique doit nous servir Ă  remettre en question nos croyances, nos convictions, et mĂȘme nos certitudes. La perception sensible, cette expĂ©rience directe et vĂ©cue qui a certes la force irrĂ©cusable de la prĂ©sence n’a pas pour autant le privilĂšge de la vĂ©ritĂ© et elle n’est mĂȘme pas le critĂšre indispensable de celle-ci. Nous avons besoin de croire au-delĂ  de ce que nous voyons, et nous avons le devoir de douter, si nous cherchons la vĂ©ritĂ©, de ce qui nous apparaĂźt comme le plus Ă©vident. Published by Clavier - dans La vĂ©ritĂ©

je crois que ce que je vois