Exposition: Je ne crois que ce que je vois Mardi 22 fĂ©vrier 2022 - 10:00 - Jeudi 7 Avril 2022 - 18:00 Le message sâarticule autour de plusieurs grands poncifs massive- ment diffusĂ©s dans les mĂ©dias : la femme « cadeau », lâimage de soi, la « reine du foyer ».
Voilace que je vois : Photo 1 : Quand j'appuie sur F8 je tombe sur ça. Photo 2 : Il y a un bug peut importe lequel je choisis mon ordi redémarre immédiatement sans rien changer. Photo 3, 4, 5 : Je crois que je peut pas faire grand chose avec ce menu. Photo 6 : Je sais plus comment je suis arriver la mais je sais pas y faire.
Je vois ce que je crois » jusquâau 4 mai Ă La Fabrique Culturelle de Palaiseau. Mercredi et samedi de 14h Ă 19h et vendredi de 17h Ă 19h. EntrĂ©e libre. Cet article vous a Ă©tĂ© utile ?
Psy "Je ne crois pas beaucoup ce que je vois sur Internet" Au lendemain de la flashmob parisienne qui a mobilisé prÚs de 20 000 personnes, le chanteur de Gangnam Style, en visite en France, s
Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt à la place des clous, et si je ne mets pas ma main dans son cÎté, je ne croirai point. » (Jean 20.25) Vous, comme moi, avons souvent entendu certaines personnes nous dire : « Moi, je suis comme Saint-Thomas, je ne crois que ce que je vois » !
Je ne crois pas en Dieu, je ne peux pas le voir et je ne crois quâen ce que je vois ». Est-bien logique ? Qui a dĂ©jĂ vu lâoxygĂšne qui nous entoure ? Nous ne la voyons pas, pourtant sâil nây en avait pas, nous serions tous morts. De mĂȘme, personne nâa jamais vu le vent, mais nous pouvons constater ses effets quand il fait
Voirsans filtre, oser soulever le voile de ce qui masque, cache, obstrue, nous empĂȘchant de voir ce qui doit ĂȘtre vu. A premiĂšre vue, l'exercice peut sembler compliquĂ©, et pourtant, il ne s'agit que de la retrouver, la vue.
XEViama. Vous avez donc bien évidemment vu les rayons UV pour affimer que ça existe ? Vous avez donc bien évidemment vu Napoléon pour affirmer qu'il a existé ? Vous avez donc bien évidemment vu les microbes pour affirmer qu'ils existent ? Vous avez donc bien évidemment vu votre arriÚre-arriÚrei-arriÚre-arriÚre-arriÚre grand-mÚre pour affimer qu'elle a existé ? Le 24 juin 2018 à 163323 BlueBags a écrit Vous avez donc bien évidemment vu les rayons UV pour affimer que ça existe ? Vous avez donc bien évidemment vu Napoléon pour affirmer qu'il a existé ? Vous avez donc bien évidemment vu les microbes pour affirmer qu'ils existent ? Vous avez donc bien évidemment vu votre arriÚre-arriÚrei-arriÚre-arriÚre-arriÚre grand-mÚre pour affimer qu'elle a existé ? oui Le 24 juin 2018 à 163347 JesuisBan65 a écrit Le 24 juin 2018 à 163323 BlueBags a écrit Vous avez donc bien évidemment vu les rayons UV pour affimer que ça existe ? Vous avez donc bien évidemment vu Napoléon pour affirmer qu'il a existé ? Vous avez donc bien évidemment vu les microbes pour affirmer qu'ils existent ? Vous avez donc bien évidemment vu votre arriÚre-arriÚrei-arriÚre-arriÚre-arriÚre grand-mÚre pour affimer qu'elle a existé ? ouiT'es né en quelle année ? Le 24 juin 2018 à 163510 BlueBags a écrit Le 24 juin 2018 à 163347 JesuisBan65 a écrit Le 24 juin 2018 à 163323 BlueBags a écrit Vous avez donc bien évidemment vu les rayons UV pour affimer que ça existe ? Vous avez donc bien évidemment vu Napoléon pour affirmer qu'il a existé ? Vous avez donc bien évidemment vu les microbes pour affirmer qu'ils existent ? Vous avez donc bien évidemment vu votre arriÚre-arriÚrei-arriÚre-arriÚre-arriÚre grand-mÚre pour affimer qu'elle a existé ? ouiT'es né en quelle année ? 1768 Le 24 juin 2018 à 163550 JesuisBan65 a écrit Le 24 juin 2018 à 163510 BlueBags a écrit Le 24 juin 2018 à 163347 JesuisBan65 a écrit Le 24 juin 2018 à 163323 BlueBags a écrit Vous avez donc bien évidemment vu les rayons UV pour affimer que ça existe ? Vous avez donc bien évidemment vu Napoléon pour affirmer qu'il a existé ? Vous avez donc bien évidemment vu les microbes pour affirmer qu'ils existent ? Vous avez donc bien évidemment vu votre arriÚre-arriÚrei-arriÚre-arriÚre-arriÚre grand-mÚre pour affimer qu'elle a existé ? ouiT'es né en quelle année ? 1768TrÚs bien, tu peux entrer dans ma blacklist et retourner sur le -15 Le 24 juin 2018 à 163323 BlueBags a écrit Vous avez donc bien évidemment vu les rayons UV pour affimer que ça existe ? Vous avez donc bien évidemment vu Napoléon pour affirmer qu'il a existé ? Vous avez donc bien évidemment vu les microbes pour affirmer qu'ils existent ? Vous avez donc bien évidemment vu votre arriÚre-arriÚrei-arriÚre-arriÚre-arriÚre grand-mÚre pour affimer qu'elle a existé ? C'est completement con ton raisonnement on peut aussi voir la preuve que ça existe Le 24 juin 2018 à 163550 JesuisBan65 a écrit Le 24 juin 2018 à 163510 BlueBags a écrit Le 24 juin 2018 à 163347 JesuisBan65 a écrit Le 24 juin 2018 à 163323 BlueBags a écrit Vous avez donc bien évidemment vu les rayons UV pour affimer que ça existe ? Vous avez donc bien évidemment vu Napoléon pour affirmer qu'il a existé ? Vous avez donc bien évidemment vu les microbes pour affirmer qu'ils existent ? Vous avez donc bien évidemment vu votre arriÚre-arriÚrei-arriÚre-arriÚre-arriÚre grand-mÚre pour affimer qu'elle a existé ? ouiT'es né en quelle année ? 1768pourquoi j'ai ri Et pour le coup voir des bactéries ou autres champignons microscopiques est trÚs simple avec un microscope Le 24 juin 2018 à 163642 GauloisVenere a écrit Le 24 juin 2018 à 163323 BlueBags a écrit Vous avez donc bien évidemment vu les rayons UV pour affimer que ça existe ? Vous avez donc bien évidemment vu Napoléon pour affirmer qu'il a existé ? Vous avez donc bien évidemment vu les microbes pour affirmer qu'ils existent ? Vous avez donc bien évidemment vu votre arriÚre-arriÚrei-arriÚre-arriÚre-arriÚre grand-mÚre pour affimer qu'elle a existé ? C'est completement con ton raisonnement on peut aussi voir la preuve que ça existeC'est le raisonnement "Je ne crois QUE ce que JE VOIS" qui est con Mec tu t'es jamais vu à part dans un miroir ? T'es sur que t'existe ? Le 24 juin 2018 à 163738 GauloisVenere a écrit Et pour le coup voir des bactéries ou autres champignons microscopiques est trÚs simple avec un microscope Et donc tu es allé voir les électrons de tes propres yeux avec ton microscope jouetclub ? Message édité le 24 juin 2018 à 163956 par Bluebags Le 24 juin 2018 à 163822 lebizuquipu a écrit Mec tu t'es jamais vu à part dans un miroir ? T'es sur que t'existe ?C'est pas moi qui affirme que je ne crois que ce que je vois Je pense donc je suis Le 24 juin 2018 à 163738 GauloisVenere a écrit Et pour le coup voir des bactéries ou autres champignons microscopiques est trÚs simple avec un microscope +1, qui plus est que pour napoleon ont a des preuves historiques vois-tu Il y a aussi des choses que l'on voit mais qui n'existent plus, comme certaines étoiles tu as déjà vu le vent ? Le 24 juin 2018 à 163944 Sambhogakaya a écrit Il y a aussi des choses que l'on voit mais qui n'existent plus, comme certaines étoileson se sent astronome Le 24 juin 2018 à 163802 BlueBags a écrit Le 24 juin 2018 à 163642 GauloisVenere a écrit Le 24 juin 2018 à 163323 BlueBags a écrit Vous avez donc bien évidemment vu les rayons UV pour affimer que ça existe ? Vous avez donc bien évidemment vu Napoléon pour affirmer qu'il a existé ? Vous avez donc bien évidemment vu les microbes pour affirmer qu'ils existent ? Vous avez donc bien évidemment vu votre arriÚre-arriÚrei-arriÚre-arriÚre-arriÚre grand-mÚre pour affimer qu'elle a existé ? C'est completement con ton raisonnement on peut aussi voir la preuve que ça existeC'est le raisonnement "Je ne crois QUE ce que JE VOIS" qui est con Tout le monde sais que ce raisonnement est complÚtement con, inutile d'en faire un topics mon khey Le 24 juin 2018 à 164033 Auteur blacklisté a écrit Le 24 juin 2018 à 163802 BlueBags a écrit Le 24 juin 2018 à 163642 GauloisVenere a écrit Le 24 juin 2018 à 163323 BlueBags a écrit Vous avez donc bien évidemment vu les rayons UV pour affimer que ça existe ? Vous avez donc bien évidemment vu Napoléon pour affirmer qu'il a existé ? Vous avez donc bien évidemment vu les microbes pour affirmer qu'ils existent ? Vous avez donc bien évidemment vu votre arriÚre-arriÚrei-arriÚre-arriÚre-arriÚre grand-mÚre pour affimer qu'elle a existé ? C'est completement con ton raisonnement on peut aussi voir la preuve que ça existeC'est le raisonnement "Je ne crois QUE ce que JE VOIS" qui est con Tout le monde sais que ce raisonnement est complÚtement con, inutile d'en faire un topics mon kheyC'est pourtant le seul argument qu'apportent les athées concrÚtement Message édité le 24 juin 2018 à 164119 par Bluebags Le 24 juin 2018 à 164031 Lonsa a écrit Le 24 juin 2018 à 163944 Sambhogakaya a écrit Il y a aussi des choses que l'on voit mais qui n'existent plus, comme certaines étoileson se sent astronome Je ne me sens rien du tout, je fais part d'une vérité Jean-ahuri Le 24 juin 2018 à 163858 BlueBags a écrit Le 24 juin 2018 à 163738 GauloisVenere a écrit Et pour le coup voir des bactéries ou autres champignons microscopiques est trÚs simple avec un microscope Et donc tu es allé voir les électrons de tes propres yeux avec ton microscope jouetclub ? Mais en vrai les gens ils disent ça quand tu leur raconte une histoire personnelle invraisemblable pas sur des choses qui ont été prouvées maintes et maintes fois Message édité le 24 juin 2018 à 164213 par GauloisVenere Victime de harcÚlement en ligne comment réagir ?
L'expĂ©rimentation montrĂ©e dans ce film reprend le principe de celle effectuĂ©e par François Le Poultier en 1987, en France, Ă sujets voient un film de cinq minutes dans lequel deux femmes discutent. Ils n'entendent pas ce qu'elles disent. Ă certains sujets groupe contrĂŽle, on dit que ce sont deux amies qui discutent. Ă d'autres premiĂšre condition expĂ©rimentale, on indique que la femme de gauche est assistante sociale et que celle de droite est un cas social qui vient demander de l'aide. Ă d'autres enfin deuxiĂšme condition expĂ©rimentale, on dit l'inverse la femme de gauche est un cas social qui vient demander de l'aide et celle de droite est assistante sociale. AprĂšs le film, tous les sujets remplissent une grille d'Ă©valuation constituĂ©e de 40 traits de personnalitĂ© positifs et nĂ©gatifs. Les sujets ont pour tĂąche de cocher les traits qui leur semblent le mieux correspondre Ă la personnalitĂ© de chacune des deux femmes. On constate que les sujets perçoivent les deux femmes en fonction de l'Ă©tiquette que l'on a "collĂ©e" sur chacune d'entre elles. Canal-U - UniversitĂ© Ouverte des HumanitĂ©sUne expĂ©rience sur le mĂȘme thĂšme fut publiĂ©e aux Ătats-Unis en 1973 dans la revue Science [1]. Il s'agissait de s'interroger sur la santĂ© mentale et la folie et, plus globalement, sur les concepts de normalitĂ© et d'anormalitĂ©. L'expĂ©rience a consistĂ© Ă faire admettre huit personnes un Ă©tudiant en psychologie, trois psychologues, un pĂ©diatre, un psychiatre, un peintre et une mĂ©nagĂšre mentalement saines ne souffrant pas et n'ayant jamais souffert de troubles psychiatriques dans des hĂŽpitaux diffĂ©rents, sans qu'aucun membre du personnel hospitalier ne soit au courant de l'expĂ©rience. Voici un rĂ©sumĂ© des conclusions Une fois classĂ© comme schizophrĂšne, le faux patient ne peut, quoi qu'il fasse, se dĂ©barrasser de cette Ă©tiquette qui influence profondĂ©ment la façon dont les autres le perçoivent, lui-mĂȘme et son comportement. De nouveau, au sens tout Ă fait propre du terme, une rĂ©alité» a Ă©tĂ© construite. Une fois qu'un individu a Ă©tĂ© caractĂ©risĂ© comme anormal, l'ensemble de ses comportements et des autres aspects de sa personnalitĂ© est marquĂ© par cette Ă©tiquette ; cette classification est en effet si puissante que beaucoup de comportements normaux des faux patients n'Ă©taient pas perçus du tout ou Ă©taient complĂštement dĂ©formĂ©s de façon Ă les faire entrer dans le cadre de la rĂ©alitĂ© prĂ©supposĂ©e. Un diagnostic psychiatrique produit sa propre rĂ©alitĂ© et, avec celle-ci, ses propres effets. Ă partir du moment oĂč le patient a Ă©tĂ© classĂ© schizophrĂšne, on prĂ©voit qu'il le restera. Et, quand, pendant suffisamment longtemps, il n'a rien fait de bizarre, on considĂšre que sa maladie est en rĂ©mission et il peut quitter l'hĂŽpital. Mais le diagnostic reste valable aprĂšs que le patient est sorti, puisqu'on prĂ©voit, sans l'ombre d'une confirmation, qu'il se comportera de nouveau comme schizophrĂšne. La classification qu'Ă©tablissent les spĂ©cialistes des maladies mentales a autant d'influence sur le patient lui-mĂȘme que sur sa famille et ses amis, et, comme, on peut s'y attendre, le diagnostic a sur eux l'effet d'une prĂ©diction qui se vĂ©rifie elle-mĂȘme. Finalement, le patient accepte le diagnostic avec tout ce qu'il signifie et toutes les prĂ©visions qui s'y rattachent, et se comporte en fonction de celui-ci. Il s'adapte Ă la construction d'une rĂ©alité» est pour le moins curieux que la critique de la catĂ©gorisation ne soient pas appliquĂ©e en France aux stĂ©rĂ©otypes homme-femme, stĂ©rĂ©otypes construits par les hommes et par les femmes de soi stĂ©rĂ©otypes construits par les hommes sur les hommes et par les femmes sur les femmes et de l'autre stĂ©rĂ©otypes construits par les hommes sur les femmes et par les femmes sur les hommes. Cela fera prochainement l'objet d'une sĂ©rie d'articles. 15/08/2010 Serge LEFORT Citoyen du MondeLire aussi âą Dossier documentaire & Bibliographie Constructivisme, Monde en Question. âą Dossier documentaire & Bibliographie Psychologie sociale, Monde en Question.[1] ROSENHAN David, Ătre sain dans un environnement malade» in WATZLAWICK Paul sous la direction de, L'invention de la rĂ©alitĂ© - Contributions au constructivisme [1981], Seuil, 1988 Ă 160 [Points Seuil, 1996].
Pour les Abitibiens passionnĂ©s des chiens -35% Le deal Ă ne pas rater KRUPS Essential â Machine Ă cafĂ© automatique avec broyeur Ă ... 299 ⏠459 ⏠Voir le deal Forum canin de l'Abitibi MONDE CANIN Ăducations / Comportement 4 participantsAuteurMessagebarzoutGrand jappeux Nombre de messages 284Age 37Localisation DupuyEmploi AgriculteurVos Chiens et leur races Balou Pur race batardDate d'inscription 30/09/2007Sujet Je crois que j'ai un problĂšme Jeu 29 Mai 2008, 958 pm Mon balou n'Ă©coute pas.. il m'Ă©coute mais seulement si il n'y a rien d'autre. sa fait 2 semaines qu'il me fait courire. il traverse le chemin pour rencontrĂ© le nouveau voisin. il va voir le chantier de rĂ©novation voisin de chez moi un autre et cette apres midi il est allĂ© se battre avec le chien de ma mĂšre, en passant a 3 pied de se faire frappĂ©. je sais plus koi faire pour qu'il recommence a m'obĂ©ire. quand il est parti apres quelque chose rien peux l'arrĂȘtĂ©. un chat, une personne, un autre chien, un oiseau. je sais plus quoi faire..... aidĂ© moi svp InvitĂ©InvitĂ©Sujet Re Je crois que j'ai un problĂšme Ven 30 Mai 2008, 750 am Salut Barzout, Comme j'avais Ă©cris la semaine derniĂšre, j'ai commencĂ© des cours de dressage, j'ai 1 session de faite et j'ai dĂ©jĂ vu la diffĂ©rence. Le cas de Ruby, ma chienne ressemble au tien. Elle se foutait de moi carrĂ©ment s'il y avait une autre distraction DOH chat-chien-autre personne. En 1 scĂ©ance, le contact est beaucoup mieux, elle me regarde un peu plus. C'est un programme de 10 scĂ©ances d'une heure en groupe 7 maĂźtres-7 chiens alors elle apprend Ă contrĂŽler ses dĂ©bordements lors de la prĂ©sence de quelque chose d' doutais un peu au dĂ©but mais aprĂšs 1 fois....je suis convaincu...voici le miracle que j'attendais. GOOD Je te le conseille fortement! Bonne chance. AdminAdministrateur Nombre de messages 4270Age 36Localisation Rouyn-NorandaEmploi CosmĂ©ticienneVos Chiens et leur races Juste quand ma avoir une maison... ! Date d'inscription 23/09/2006Sujet Re Je crois que j'ai un problĂšme Ven 30 Mai 2008, 826 am Comme dirait Jacinthe, il faut que tu met de l'argent en banque ! Les distraction valent plus cher que toi. le chien du voisin = 1 000$ ton maitre qui te rappel = 20$ Alors il faut que tu lui montre que tu vaut plus cher que tout ce qui l'entour. Tu peux travailler son rappel a la maison, biensur, avec l'aide de ses bonbons prĂ©fĂ©rĂ© ! une gaterie qu'il ADORE. PRatique toi a la maison je sais pas si balou a acces a l'intĂ©rieur ? et une vois qu'il vient chaque fois que tu l'appel, tu met des distractions. des gens que tu connais peuvent t'aider. et une fois qu'il a un bon rappel a l'interieur, tu va pratiquer dehors, mais a un endroit trĂšs calme,e t meme principe. Et aprĂšs, tu est rendu a dehors a une place ou il y a plus de distraction. Et en dehors des pratiques de 10-15 minutes, pratique durant la journĂ©e de temps en temps. tu n'a qu'a cacher des friandise dans tes poche. et tu le test pour le rappel. tu doit te dire "oui, c'est bien les friandise, mais je vais etre oubliger de toujours, toujours en trainer sur moi... !!??" Et bien oui durant le temps que tu le rééduque au rappel. Quand il aura un rappel impeccable, a tout coup, dehors avec les distractions. Tu pourra lui en donner 1 fois sur 2, puis graduellement tu en donne moin. mais il est bon quand meme de temps en temps de lui en donner une. VoilĂ mon conseil..._________________"Correct the problem, not the dog." AdminAdministrateur Nombre de messages 4270Age 36Localisation Rouyn-NorandaEmploi CosmĂ©ticienneVos Chiens et leur races Juste quand ma avoir une maison... ! Date d'inscription 23/09/2006Sujet Re Je crois que j'ai un problĂšme Ven 30 Mai 2008, 828 am J'ai oublier, Chaque fois que tu l'appel et qu'il vient, tu le prend par le collier, tu lui donne son bonbon, puis tu le laisse repartir. le rappel va etre meilleur si il sais qu'il va pouvoir retourner a ses explorations aprĂšs. Et aussi, lorsque tu le rappelera pour le mettre a l'Ă©cart de quelques choses, tu aura le temsp de le prendre. Car souvent, le chien va venir, et hop, il repart sans que tu est le temps de l' the problem, not the dog." ti-ioPetit jappeuxNombre de messages 64Age 55Localisation SenneterreVos Chiens et leur races chiot femelle boxerDate d'inscription 24/03/2008Sujet Re Je crois que j'ai un problĂšme Sam 31 Mai 2008, 829 am Moi je vois deux choses, le surplus d'Ă©nergie et savoir Ă quel Ă ton chien. s'il est dans l'adolescence il est plus difficile pour lui d'Ă©couter j'ai eu des chiens qui n'ont pas Ă©tĂ© Ă©coutant et vers 13,14 mois il ont changĂ©s. Le surplus d'Ă©nergie rend les chiens Ă©nervĂ© et qui n'Ă©coute pas donc lui faire faire de l'Ă©xercice et tout change. Les cour de dressage c'est bon et les bonbon sont efficace Ă tabarouette. barzoutGrand jappeux Nombre de messages 284Age 37Localisation DupuyEmploi AgriculteurVos Chiens et leur races Balou Pur race batardDate d'inscription 30/09/2007Sujet Re Je crois que j'ai un problĂšme Dim 01 Juin 2008, 822 pm bon pour l'instant les cour de dressage c'est hors de question je travaille sur une ferme donc jai pas le temps pour sa et j'ai pas trop les moyens. le truc des bonbon marche plus ou moins, j'ai le controle, seulement si je le surveille et que je le laisse pas sexistĂ©, si il n'est pas encore parti mais qu'il regarde si je lui parle il dĂ©croche et vien me voir mais si il est parti c'est la que je perd le controle. mais il n'a pas une grande attention c'est sa mon problĂšme. je dirai que c'est Ă©gal Ă©gal entre moi et les autre attraction, faut juste que je le reprennne avant qu'il soit hor de controle j'ai commencĂ© a faire des promenade avec balou avec une charrette et un harnai pour le fair travaillĂ© plus. et il est plus controlable vu qu'il est plus Ă©puisĂ©. je travail plus avec balou pour lui faire plus d'exercice avec sa cariole et une brique au moin il force plus. ManonGrand jappeuxNombre de messages 445Age 46Localisation amosVos Chiens et leur races Migoo et Mousseline 2 shih-tzuDate d'inscription 18/03/2008Sujet Re Je crois que j'ai un problĂšme Lun 02 Juin 2008, 808 am attache le et laisse le courrir seulement quand tu peux vraiment surveiller mais le printemps attire les chiens ailleur cĂ© parreil chez moi la pelouse est toujours plus belle chez le voisin ..... Contenu sponsorisĂ©Sujet Re Je crois que j'ai un problĂšme Je crois que j'ai un problĂšme Page 1 sur 1 Sujets similairesPermission de ce forumVous ne pouvez pas rĂ©pondre aux sujets dans ce forumForum canin de l'Abitibi MONDE CANIN Ăducations / ComportementSauter vers
Passer au contenu Moi, je ne crois que ce que je vois ! Moi, je ne crois que ce que je vois ! Il mâarrive parfois de faire de drĂŽles rĂȘves, et toi tâest-il dĂ©jĂ arrivĂ© de faire un rĂȘve qui te paraisse aussi vrai que la rĂ©alitĂ© ? Si tu Ă©tais dans un de ces rĂȘves et que tu ne pouvais en sortir, comment ferais-tu la diffĂ©rence entre le monde des rĂȘves et la rĂ©alitĂ© ? Les plus cinĂ©philes auront sans doute reconnu la question que pose Morpheus Ă Neo dans le film MATRIX. Neo est considĂ©rĂ© par Morpheus comme Ă©tant lâĂ©lu. LâĂ©lu sâentend et se comprend ici au sens thĂ©ologique du terme Ă savoir celui qui est amenĂ© Ă voir ». Il pense que le monde dans lequel les humains vivent nâexiste pas et que les machines ont pris le contrĂŽle de la sociĂ©tĂ©. Les humains sont instrumentĂ©s par les machines qui construisent un monde simulĂ©. NĂ©o doit les libĂ©rer. Les ĂȘtres Humains eux pensent que leur monde est rĂ©el ils ont confiance en ce quâils voient ! Pour ma part, dans ma rĂ©alitĂ©, jâinterviens depuis 18 ans sur des machines dans des Ă©tudes notariales quâon nomme des ordinateurs » et qui permettent Ă des personnes quâon appelle des notaires » de rĂ©diger et de signer des actes authentiques Ă©lectroniques avec des logiciels agréés par un groupe de notaires Ă©lu quâon nomme Conseil SupĂ©rieur Du Notariat ». Je mâinterroge En tant quâagent des machines, je me suis interrogĂ© modestement sur comment Neo, qui est lâĂ©lu, se comporterait-il devant un acte NotariĂ© signĂ© Ă©lectroniquement ? Pourrait-il y croire ? Jâai essayĂ© de raisonner de façon logique en me posant les questions suivantes A Quâest-ce que la croyance ? ; B Comment peut-on avoir confiance dans une signature Ă©lectronique ? ; C La sĂ©curitĂ© prĂ©sentĂ©e est-elle rĂ©elle ? Jâessaye de rĂ©pondre La croyance A peut se dĂ©finir comme Ă©tant une norme ou un Ă©tat partagĂ© par un ensemble dâindividus. Elle est dĂ©crĂ©tĂ©e par une ou des personnes faisant autoritĂ© dans le groupe auquel on est rattachĂ©. Pour faire simple, pour vous notaires, ce groupe de rattachement pourrait ĂȘtre le CSN. Ce qui a pour rĂ©sultante de considĂ©rer que tout ce qui est dit et provient du CSN rĂ©sulte dâun Ă©tat de croyance il sâagit de la vĂ©ritĂ©. Je me sens alors troublĂ©. Mais comment avoir confiance dans la signature Ă©lectronique ? LĂ aussi câest trĂšs simple B, des organismes sont agréés par lâANSSI qui dĂ©pend du MinistĂšre de lâIntĂ©rieur. Pour signer Ă©lectroniquement, il faut faire appel Ă une autoritĂ© de certification validĂ©e par lâANSSI. Cela tombe bien, le CSN dispose dâune signature qualifiĂ©e agréée par cet organisme et qui est utilisĂ©e dans vos clĂ©s REAL ils sont lâautoritĂ© de certification du Notariat. Mais alors la sĂ©curitĂ© est-elle rĂ©elle C ? LĂ aussi, quâest-ce que la rĂ©alitĂ© ? Ce que je vois ? ou plutĂŽt la reprĂ©sentation que jâai des choses ma vision me permet-elle Ă elle seule de dire que câest la vĂ©ritĂ© ? Si je crois en quelque chose, ce qui rĂ©sulte de cette croyance me parait rĂ©el donc vrai ! Le CSN, en qui je crois, me dit que câest sĂ©curisĂ© câest donc rĂ©el et vrai ! Est-ce bien rĂ©el oĂč sommes-nous dans une simulation ? Soudainement, je me rends compte que je divague, je pense comme un notaire ! Mais, je ne suis pas notaire, je vous lâai dit jâinstalle des machines ! Et de la surgit je ne sais quel flash, je me vois alors passer Ă toute allure des appels Ă lâADSN pour changer la date dâun acte AAE signĂ© hier et qui nâĂ©tait pas passĂ© au MICEN, puis dâun coup⊠je me retrouve dans un grand bureau de 200 m2 Ă Paris dans le 7Ă©me arrondissement. Je me tiens assis Ă une table avec une personne en face de moi je crois reconnaitre le PrĂ©sident du groupe Ă©lu. Je me vois lui expliquer des failles possibles concernant la signature Ă©lectronique et pouvant remettre en cause la forme authentique de lâacte. Comment je le sais ? je ne suis pas notaire, je vous lâai dit ! je travaille pour ceux qui fabriquent ces machines⊠Est-ce un simulacre ? Suis-je dans la matrice ? Brusquement, je tourne la tĂȘte, mon tĂ©lĂ©phone vient dâĂ©mettre trois sonneries stridentes, un message apparait sur lâĂ©cran Vous avez un nouveau mail. Je regarde fĂ©brilement lâĂ©cran est-ce rĂ©el ? Ce mail provient du CSN et mâannonce quâun agent de la matrice, derriĂšre une machine distante, pourra certifier pour vous une identitĂ© numĂ©rique. Il est maintenant, enfin possible, de signer en toute sĂ©curitĂ© des actes authentiques Ă distance car, grĂące Ă la visio-confĂ©rence du groupe Ă©lu, on pourra croire ce quâon voit. Le progrĂšs est apportĂ© par des machines ayez confiance ! Je tourne ma tĂȘte de lâautre cĂŽtĂ© et vois sur mon rĂ©veil 0903. Je pense ĂȘtre rĂ©veillĂ©, je souffle, tout ceci me semblait tellement rĂ©el. Ne suis-je pas encore dans mon rĂȘve ? Comment en ĂȘtre sĂ»r ? Tout ceci ne peut ĂȘtre un simulacre. Je me rassure en me disant que si tout ce qui sâest passĂ© avait Ă©tĂ© rĂ©el et que jâavais, par exemple, informĂ© Me HUMBERT de failles importantes de nature Ă remettre en cause lâacte authentique il les aurait assurĂ©ment rĂ©glĂ©es jâai confiance car il est le prĂ©sident Ă©lu du CSN et il ne peut pas nous mentir. Un retour Ă la rĂ©alitĂ© ? Je vois des machines autour de moi. Je reprends mes esprits. Jâai oubliĂ© de rĂ©pondre Ă la seule question qui pourtant Ă©tait importante pour moi NĂ©o croirait-il en lâacte NotariĂ© signĂ© Ă©lectroniquement ? ». Je sursaute Toc, Toc ». On vient frapper Ă ma porte. Ă suivre⊠Cyril VIDAL Partagez cet article, choisissez votre rĂ©seau !
15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 1433 Par peur dâĂȘtre trompĂ©, ou de se tromper, il peut nous arriver dâadopter lâattitude de Saint Thomas, lâapĂŽtre qui ne voulait croire en la rĂ©surrection du Christ que lorsquâil aurait vu et touchĂ© lui-mĂȘme ses plaies. La vision, la perception sensible en gĂ©nĂ©ral, ne nous met-elle pas devant la rĂ©alitĂ© elle-mĂȘme, telle quâelle est ? Sâil faut se mĂ©fier de ce qui nous vient dâautrui, ou de ce que notre imagination peut fabriquer, la perception semble ĂȘtre une source de connaissance fiable, et peut-ĂȘtre devrions-nous donc ne nous appuyer que sur elle, afin dâĂ©viter tout risque dâerreur. Peut-ĂȘtre ne faudrait-il croire que ce que lâon voit. Mais deux problĂšmes, Ă©troitement liĂ©s, se posent alors. Nâavons-nous pas besoin de croire en des affirmations qui ne sont pas issues de notre propre expĂ©rience perceptive ? Et cette perception est-elle au-dessus de toute critique ? Autrement dit lâexpĂ©rience sensible est-elle la seule source de connaissance que nous pouvons admettre comme vĂ©ritable ? Pour le savoir, nous devons dâabord analyser les diffĂ©rentes formes de croyance puis dĂ©terminer celles qui sont considĂ©rĂ©es comme des connaissances. Nous devrons ensuite savoir dâoĂč nous viennent nos connaissances, puis examiner si la perception est vraiment fiable, si elle est bien la seule Ă nous donner des connaissances indubitables, et si nous pouvons nous en contenter. Si tel est le cas, alors nous pourrons en conclure quâen effet il vaudrait mieux ne croire que ce que lâon voit. Mais si nous constatons que la perception ne nous donne pas forcĂ©ment la vĂ©ritĂ©, ou si elle nâest pas la seule Ă nous la donner, et si nous avons besoin de recourir Ă des croyances qui ne reposent pas sur elle, alors nous pouvons lĂ©gitimement croire, du moins en partie, en ce qui nâest pas perçu. Commençons par nous arrĂȘter sur cette notion de croyance. Quâest-ce que croire ? Croire câest tenir une proposition pour vraie. Mais il y a plusieurs maniĂšres de tenir une proposition pour vraie. Ou bien cette proposition est considĂ©rĂ©e par moi comme une connaissance, ou bien ce nâest quâune simple supposition, ou bien il sâagit dâune confiance trĂšs forte mais qui nâest pas du mĂȘme ordre quâune connaissance au sens courant du terme. Donnons quelques exemples. Je crois que deux plus deux font quatre. Je peux mĂȘme dire que je le sais, câest une connaissance. Par contre lorsque je dis que je crois quâil fera beau demain, câest une supposition. A vrai dire, je nâen sais rien. MĂȘme si jâai de bonnes raisons de le croire jâai Ă©coutĂ© le bulletin mĂ©tĂ©o, je nâen suis pas sĂ»r. Enfin, je peux dire que je crois que telle personne mâaime. Je peux le croire intensĂ©ment, au point que je nâen doute pas. Mais je ne peux dire que je le sais. La mĂȘme remarque sâappliquerait sans doute Ă celui qui croit en Dieu. Quelle est la diffĂ©rence entre ces croyances ? Lorsque je sais, jâai une expĂ©rience directe de la chose. Lorsque jâajoute deux allumettes Ă deux allumettes, le rĂ©sultat est toujours quatre, je le vois. Lorsque je crois quâil fera beau, je ne vois pas le temps quâil fera demain, je me contente de lâimaginer. Et lorsque je crois en lâamour dâune personne, ou en Dieu, je vais au-delĂ de ce qui mâest donnĂ© dans une expĂ©rience sensible puisque je ne vois pas lâamour, je ne vois pas Dieu, en tout cas pas de la mĂȘme maniĂšre dont je vois une allumette. Je vois des signes de cet amour, ou je ressens son existence, mais cela reste des manifestations indirectes ou subjectives et il nâest pas du tout exclu que je me trompe, ou que je sois trompĂ©. Que pouvons-nous retirer de ce premier examen ? Quâil y a plusieurs façons de croire, mais quâil y en a une qui semble plus solide, câest celle qui sâappelle connaissance. Quand je crois parce que je sais, alors cette croyance est solide. Et je sais lorsque jâai une perception directe de la chose que je me reprĂ©sente. LĂ je suis sĂ»r de ne pas ĂȘtre trompĂ©. On pourrait donc avancer, Ă ce stade de notre Ă©tude, que celui qui veut Ă©viter lâerreur, câest-Ă -dire la croyance en des propositions inexactes, doit se contenter des croyances qui sont des connaissances, câest-Ă -dire des reprĂ©sentations vraies, en accord avec la rĂ©alitĂ©. Et comme câest la perception sensible qui nous met en prĂ©sence de la rĂ©alitĂ© telle quâelle est, alors celui qui veut avoir des croyances vraies doit se limiter Ă ce que lui fournit cette perception. Il ne devrait croire que ce quâil voit. Pourtant cette solution ne nous paraĂźt pas satisfaisante. Dâune part nous avons vite accordĂ© que seule la perception sensible nous donnait une connaissance de la rĂ©alitĂ©. Nous nâavons pas vraiment analysĂ© la maniĂšre dont nous sommes censĂ©s acquĂ©rir des connaissances. Et sommes-nous sĂ»rs que cette perception soit aussi solide que ce que nous avons affirmĂ© ? Dâautre part, nous avons fait comme si lâhomme pouvait se contenter de ce quâil sait. Mais il se pourrait fort bien que ce ne soit pas le cas. On peut avoir besoin de croire en lâamour de certains ĂȘtres, mĂȘme si lâon ne peut avoir de savoir certain Ă ce sujet. Et certains hommes, au moins, ont besoin de croire en une rĂ©alitĂ© transcendante qui donne du sens Ă la vie, mĂȘme sâils accorderaient bien volontiers quâils nâont pas une perception sensible de cette rĂ©alitĂ©. Et puis nous croyons tous, dans la vie courante et pour les besoins de notre Ă©ducation, Ă des affirmations qui nous viennent dâautrui, sans que nous ayons nous-mĂȘmes fait lâexpĂ©rience de ce dont elles parlent. Il nous faut donc reprendre cette recherche. Revenons dâabord sur la connaissance. Nous pouvons ici nous appuyer sur le travail de rĂ©flexion accompli par un grand philosophe, Ă la fois mathĂ©maticien et physicien, Descartes. Car il a consacrĂ© une grande partie de son Ćuvre Ă se poser la question de la fiabilitĂ© de notre connaissance, ce qui rejoint tout Ă fait notre propos. On sait dâailleurs que le nom de ce philosophe a donnĂ© naissance Ă un adjectif, cartĂ©sien, qui dans le langage courant renvoie Ă une attitude trĂšs semblable Ă celle de lâhomme qui nâadmet comme vrai que ce quâil peut constater. Et en effet Descartes a voulu combattre lâerreur en sâefforçant de ne retenir comme bases de la connaissance que ce qui est certain. Mais comment savoir ce qui est certain et ce qui ne lâest pas ? Pour faire cette distinction, Descartes propose une voie originale celle du doute. Non pas le doute de celui qui hĂ©site entre plusieurs possibilitĂ©s, ou le doute de celui qui, déçu par de mauvaises expĂ©riences, ne veut plus croire en rien. Non, il sâagit au contraire du doute systĂ©matique et mĂ©thodique de celui qui veut atteindre la vĂ©ritĂ©. En effet le doute peut ĂȘtre une arme au service de la connaissance. Il suffit pour cela de faire porter le doute sur les sources mĂȘmes de la connaissance et de le rendre le plus exigeant possible. Il faut soumettre nos prĂ©tendues certitudes fondamentales au doute de façon Ă dĂ©couvrir celles qui rĂ©sistent et celles qui succombent. Peut-ĂȘtre dâailleurs rien ne passera lâĂ©preuve avec succĂšs. Mais au moins dans ce cas saurons-nous quâil nây a rien de certain, et que je ne peux mĂȘme pas croire en ce que je vois. Descartes commence donc par relever quâil y a trois sources de connaissances. La plus Ă©vidente, câest la perception sensible, ce quâon voit ». Par exemple je nâai quâĂ ouvrir les yeux pour me rendre compte de ce qui mâentoure et je peux mĂȘme me voir moi-mĂȘme, y compris en me mettant devant un miroir. Il y a aussi ce que je sais parce quâautrui me lâa dit. Depuis ma famille jusquâaux moyens dâinformation que sont les journaux, les livres aujourdâhui la radio, la tĂ©lĂ©vision, internet⊠en passant bien sĂ»r par lâĂ©cole. Enfin, il y a une autre source de connaissance, Ă laquelle on ne pense pas dâordinaire, câest la raison. La raison peut permet de comprendre que deux plus deux font quatre. Nous avons dit tout Ă lâheure que nous voyons quâil en est ainsi. Mais il ne sâagit pas Ă proprement parler dâune perception sensible. Ce nâest pas parce que je rassemble des allumettes que je connais la notion dâaddition. Câest plutĂŽt parce que je comprends lâaddition que je peux additionner des allumettes. De mĂȘme que je sais que deux quantitĂ©s chacune Ă©gale Ă une troisiĂšme sont Ă©gales entre elles. Je nâai pas besoin de vĂ©rifier ces affirmations par des expĂ©riences rĂ©pĂ©tĂ©es, je sais a priori quâil en est ainsi parce quâil y a une nĂ©cessitĂ© logique, rationnelle, quâil en soit ainsi et pas autrement. Quelle est la fiabilitĂ© de ces sources de connaissance ? Ce qui vient dâautrui est Ă©videmment sujet Ă caution. Certes je suis bien obligĂ©, dans la vie courante oĂč il sâagit dâĂȘtre efficace et adaptĂ© Ă la sociĂ©tĂ©, de faire confiance Ă ceux qui paraissent avoir des connaissances que je nâai pas. Je ferai confiance Ă mes enseignants, Ă mon mĂ©decin, au journaliste. Mais ce sera toujours une confiance conditionnelle et non totale. Relative, et non absolue. Ils peuvent se tromper, ou mĂȘme, dans certains cas, vouloir me tromper. Descartes a appris Ă lâĂ©cole, de la part de maĂźtres compĂ©tents et honnĂȘtes, des choses quâil a ensuite reconnues comme erronĂ©es. Certes je ne dois pas adopter dans la vie quotidienne lâattitude de doute radical que Descartes utilise pour trouver les fondements indubitables du savoir. Et lui-mĂȘme insiste bien sur ce que ce comportement a dâartificiel et dâimpraticable lorsquâil sâagit dâaction. Mais la leçon que nous pouvons tirer de cette critique de la connaissance venant dâautrui, câest que nous ne devons pas nous fier aveuglĂ©ment Ă ce qui est, par principe, douteux. Nous ne devons pas confondre la confiance que nous accordons Ă ce que nous disent les autres et la certitude qui dans ce cas manque visiblement. Mais alors, cette certitude que nous dĂ©sirons, faut-il la chercher dans la perception immĂ©diate, dans lâexpĂ©rience sensible ? Descartes nous montre quâelle ne saurait sây trouver. Non seulement il existe des erreurs de perception mais nous devons prendre conscience de la subjectivitĂ© de notre expĂ©rience perceptive. Ce que nous percevons, câest en nous que nous le percevons. LâexpĂ©rience du rĂȘve nous le rĂ©vĂšle de façon lumineuse, pour peu que nous soyons capables dây faire attention. Lorsque nous rĂȘvons, nous croyons avoir affaire Ă un monde extĂ©rieur, voir des gens, leur parler, agir⊠Et lorsque nous nous rĂ©veillons, nous rĂ©alisons que tout ceci a eu lieu en nous, dans notre esprit. LĂ encore, on se gardera bien de croire que Descartes voudrait que nous adoptions une sorte de scepticisme permanent. Dans la vie courante, nous croyons que nous ne rĂȘvons pas, et nous faisons comme si les perceptions que nous recevons venaient dâun monde extĂ©rieur. Nous avons bien raison dâagir ainsi. Mais nous aurions tort de penser que ce que nous voyons est la rĂ©alitĂ©. Ce que nous voyons, câest notre maniĂšre de nous reprĂ©senter une rĂ©alitĂ© qui, en toute rigueur, est hypothĂ©tique. Les choses existent-elles comme je les vois ? Existent-elles tout court, au sens oĂč elles subsisteraient dans un monde spatial et temporel indĂ©pendant de ma pensĂ©e ? On peut, et on doit, se poser la question. Lâerreur ne vient-elle pas justement de ce que nous assimilons trop vite notre vision de la rĂ©alitĂ© et la rĂ©alitĂ© elle-mĂȘme ? Sur la Terre, nous voyons trĂšs distinctement le mouvement du soleil dans le ciel. Mais il se pourrait que dans la rĂ©alitĂ©, ce soit plutĂŽt la Terre qui se dĂ©place, sans que nous nous en rendions immĂ©diatement compte. Descartes va radicaliser cette remise en cause de lâexpĂ©rience immĂ©diate en faisant lâhypothĂšse dâun malin gĂ©nie, sorte dâentitĂ© trĂšs puissante et mal intentionnĂ©e qui serait capable de nous faire croire en lâexistence dâun monde extĂ©rieur, de notre propre corps, simplement en nous envoyant des reprĂ©sentations qui nous paraissent tellement vraies », que nous acquiesçons Ă leur suggestion. Cet ĂȘtre imaginaire a une fonction conceptuelle trĂšs prĂ©cise il nous rappelle quâil y a une diffĂ©rence de principe entre percevoir un monde extĂ©rieur et ĂȘtre sĂ»r que ce monde existe. Passer de la pensĂ©e je perçois un monde » Ă la pensĂ©e je sais quâil y a un monde » suppose que lâon ait dâabord fait la preuve que ma pensĂ©e peut atteindre la rĂ©alitĂ© extĂ©rieure. Il faudrait montrer que le malin gĂ©nie nâexiste pas. Il faudrait ĂȘtre sĂ»r que notre perception nâest pas uniquement subjective. Mais il reste la raison. La raison est Ă la base de toutes les affirmations purement logiques. Elle produit aussi les affirmations concernant les nombres et les figures. En effet, il ne sâagit pas ici dâĂȘtres rĂ©els », au sens physique du terme. Le mathĂ©maticien ne dĂ©montre pas un thĂ©orĂšme en allant mesurer des objets. Que la somme des angles dâun triangle soit Ă©gale Ă 180 °, ce nâest pas une affirmation qui est fondĂ©e sur la mesure des angles dâun grand nombre de triangles. Câest une affirmation qui dĂ©coule de la dĂ©finition du triangle selon Euclide. Ici, nous serions enfin arrivĂ©s Ă la certitude. Ici la croyance ne risquerait plus dâĂȘtre confrontĂ©e Ă la dĂ©ception. Il y a des Ă©vidences rationnelles auxquelles nous avons raison de croire puisquâil nây aucune raison dâen douter. Cependant Descartes va trouver un moyen de remettre cette certitude » en question. Ce qui signifie dâabord et avant tout que la raison peut ĂȘtre critique dâelle-mĂȘme. Que la raison nâest pas un simple fonctionnement, mais une puissance de rĂ©flexion qui peut sâinterroger elle-mĂȘme et douter du rĂ©sultat de ses opĂ©rations particuliĂšres. La seule chose, dâabord, que cette raison rĂ©flĂ©chissante ne peut rĂ©cuser, câest elle-mĂȘme, le je pense » le Cogito » qui est prĂ©sent dans chaque pensĂ©e comme ce qui justement ne se contente pas de recevoir passivement un contenu, mais le pense, câest-Ă -dire peut le nier, le remettre en question, refuser dây croire. Cela ne rĂ©vĂšle rien moins que la libertĂ© dans sa dimension la plus fondamentale. Mais dĂšs lors que la rĂ©flexion porte sur un contenu dont elle veut assumer la prĂ©tention Ă la vĂ©ritĂ©, lâĂ©vidence rationnelle doit elle-mĂȘme ĂȘtre fondĂ©e. Si je veux ĂȘtre absolument certain que deux plus deux font quatre, mĂȘme quand je nâĂ©prouve plus dans lâinstant la vĂ©ritĂ© de cette affirmation, alors il faut que je sois sĂ»r de la consistance de ma raison. Et je ne peux assurer sa consistance que si je sais dâoĂč vient ma raison, sa cause ultime. On sait comment Descartes prĂ©tend fonder la raison. Si Dieu existe, alors il ne peut ĂȘtre trompeur et il a fait lâhomme dotĂ© dâune raison qui lui garantit de ne pas se tromper lorsquâil procĂšde avec ordre et prĂ©caution. Or Dieu existe, puisque nous avons une idĂ©e de lâĂȘtre infini, Dieu, que seul lâĂȘtre infini a pu mettre en notre esprit. Si la raison est une source fiable de connaissances, ce nâest quâĂ cette condition que nous puissions la fonder dans la vĂ©racitĂ© de lâauteur de notre ĂȘtre. RĂ©capitulons donc ce que nous apporte cet examen loin dâĂȘtre la plus fiable de nos sources de connaissances, la perception est en position subordonnĂ©e. Pour croire en notre perception, il faut dâabord croire en lâexistence dâun mode extĂ©rieur, et pour croire en lâexistence dâun monde extĂ©rieur, il faut croire en lâexistence de Dieu, ĂȘtre infiniment parfait qui nous a créé et ne peut souhaiter nous tromper. Nous avons dit croire », alors que Descartes aurait Ă©crit savoir ». Mais nous entendons ici par croyance le terme gĂ©nĂ©ral qui englobe toutes les affirmations que nous tenons pour vraies, quel que soit leur degrĂ© de certitude. En ce sens, nous pouvons dire que Descartes entend fonder la croyance certaine, le savoir, sur une premiĂšre certitude apodictique, le cogito, qui lui permet dâaboutir Ă une seconde croyance certaine, lâexistence de Dieu, jusquâĂ sâassurer ainsi dâun ensemble de connaissances » fondĂ©es. On peut bien sĂ»r ne pas ĂȘtre convaincu par la fondation du savoir proposĂ©e Descartes. Les preuves de lâexistence de Dieu quâil expose nâont pas emportĂ© la conviction de tous ses lecteurs. Mais il nâen reste pas moins quâil a bien montrĂ© que la connaissance du monde extĂ©rieur supposait des concepts et un travail intellectuel qui nâĂ©taient pas directement produits par la vision » de ce monde. La perception nâatteint une valeur objective que par son inscription dans un cadre rationnel. Câest parce que nous pensons ce que nous voyons que nous pouvons lĂ©gitimement y croire. La perception seulement passive ne serait que subjective. Elle ne commence Ă recevoir un contenu objectif que parce que la raison la structure par ses concepts. Comme le montre Descartes dans sa cĂ©lĂšbre analyse dâun morceau de cire deuxiĂšme mĂ©ditation, câest notre entendement » qui fait que nous voyons le mĂȘme objet en dĂ©pit des changements des sensations. Et câest le secret de la science moderne que Descartes a contribuĂ© Ă construire que dâappliquer systĂ©matiquement des concepts rationnels, au sens oĂč ils peuvent se prĂȘter Ă une mesure et donc Ă une mathĂ©matisation, Ă lâexpĂ©rience. De cette façon on ne se contente pas de percevoir, mais on entend parvenir Ă connaĂźtre, au sens objectif du terme. Une perception isolĂ©e nâaurait guĂšre de sens si on ne pouvait la rattacher Ă dâautres, la comprendre comme le moment dâune objectivitĂ© que notre raison essaie de construire, notamment en soumettant au test de lâexpĂ©rimentation les consĂ©quences tirĂ©es de ses hypothĂšses. Ainsi lorsque Torricelli parvient Ă peser lâair pour la premiĂšre fois, il dĂ©passe ce qui est directement vu pour atteindre une rĂ©alitĂ© qui nâĂ©tait pas immĂ©diatement Ă©vidente. Est-ce Ă dire que nous ne pouvons croire que ce que la science nous permet de voir », en ce sens quâelle nous conduit Ă accorder notre confiance en des concepts quâelle peut rĂ©fĂ©rer, de façon plus ou moins indirecte, Ă des observations objectives ? Ce serait oublier le caractĂšre irrĂ©mĂ©diablement relatif de lâobjectivitĂ© scientifique. Câest ce nous rappelle Einstein dans un texte cĂ©lĂšbre oĂč il compare le scientifique Ă un homme essayant de comprendre le mĂ©canisme dâune montre dont il ne pourra jamais ouvrir le boĂźtier. Le scientifique ne peut se contenter de ce quâil voit, il invente des concepts pour comprendre ce quâil observe. Ces concepts doivent ĂȘtre confrontĂ©s Ă lâexpĂ©rience. Si cette confrontation est rĂ©ussie, si la thĂ©orie qui utilise ces concepts est validĂ©e, le scientifique est parvenu Ă son but. Mais il ne peut Ă©liminer la possibilitĂ© que dâautres concepts, porteurs dâune autre thĂ©orie, ne puissent expliquer tout aussi bien les phĂ©nomĂšnes observĂ©s. Pas plus quâil ne peut ĂȘtre sĂ»r que de nouvelles observations ne vont pas infirmer sa thĂ©orie. Par principe, le scientifique ne peut comparer sa thĂ©orie Ă la rĂ©alitĂ© au sens absolu du terme. Il ne peut la comparer quâĂ ce quâil observe. Et ce quâil observe dĂ©pend dans une grande mesure de la thĂ©orie quâil utilise. Si lâon rejette le fondement mĂ©taphysique que Descartes entendait donner Ă la physique, Ă la connaissance de la rĂ©alitĂ© extĂ©rieure, il ne reste que la confiance limitĂ©e que nous pouvons accorder Ă la dĂ©marche scientifique, qui procĂšde par hypothĂšses et expĂ©rimentations. Alors, ne faut-il croire que ce que nous voyons ? La rĂ©ponse est rĂ©solument nĂ©gative. Nous ne pouvons nous limiter Ă notre perception si nous voulons tenir pour vraies certaines affirmations. Et nous avons vu que pour les besoins de notre vie pratique, pour nous en tenir Ă ce qui est le moins discutable, nous ne pouvions faire autrement que de dâaccorder une certaine confiance Ă des affirmations quâaucune expĂ©rience directe ne vient corroborer. Certes, il faut garder un esprit critique et bien distinguer entre les diverses affirmations que nous sommes portĂ©s Ă tenir pour vraies, Ă croire. Il y a celles qui sont vĂ©rifiĂ©es, ou vĂ©rifiables, dans le sens oĂč elles peuvent ĂȘtre confrontĂ©es Ă une expĂ©rience objective. Il y a celles qui sont simplement plausibles, parce quâelles ne sâopposent Ă aucune observation objective. Et il y a celles qui demanderaient une plus grande investigation, car elles ne rentrent pas dans le cadre des affirmations vĂ©rifiĂ©es, tout en Ă©tant difficilement rĂ©fĂ©rables Ă une expĂ©rimentation. Cet esprit critique doit nous servir Ă remettre en question nos croyances, nos convictions, et mĂȘme nos certitudes. La perception sensible, cette expĂ©rience directe et vĂ©cue qui a certes la force irrĂ©cusable de la prĂ©sence nâa pas pour autant le privilĂšge de la vĂ©ritĂ© et elle nâest mĂȘme pas le critĂšre indispensable de celle-ci. Nous avons besoin de croire au-delĂ de ce que nous voyons, et nous avons le devoir de douter, si nous cherchons la vĂ©ritĂ©, de ce qui nous apparaĂźt comme le plus Ă©vident. Published by Clavier - dans La vĂ©ritĂ©
je crois que ce que je vois